Dernière minute
Société
Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!". Cette phrase en lingala se traduit en français par : "Ne te laisse pas tromper. Dans tout pays, il n'y a qu'un seul chef !". Elle vient d'un véhicule Mercedes Benz Sprinter 313. Un principe cher aux dirigeants africains!…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Bâtit sur les rives de la méditerranéen, la ville d'Alexandrie fondée, en 331 avant J.-C. par Alexandre le Grand, est un lieu mythique. Deuxième plus grande ville d'Egypte, avec plus au moins six…
Nation
Face à l'aggravation de la crise sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la République démocratique du Congo, les eurodéputés belges Elio Di Rupo et Hilde Vautmans exhortent l'Union…
Tshopo: le ticket USN R. Bongeli-F. Bomele révendique la victoire aux primaires
Conformément au calendrier électoral réajusté de la CENI, c’est le 6 mai prochain que sera organisée l’élection des gouverneurs dans les provinces à problème. La Tshopo en fait partie. Son ticket est connu. C’est Mme Rebbeca Bongeli Shomomo du PPRD mosaïque/Union sacrée et Franklin Bomele de ACO.
Loin d’être le fruit d’un diktat politicien des partis et regroupements politiques, ce ticket est le résultat d’un processus démocratique. Il est issu des élections primaires organisées par la délégation de l’Union sacrée à Kisangani en date du 16 février dernier.
Initiative du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi qui entend assoir la culture démocratique à tous les niveaux de l’appareil de l’Etat, l’Union sacrée a ténu à organiser les élections primaires afin de présenter à ces élections un ticket en qui se reconnaît tout le monde. C’est ainsi qu’au terme de ces élections, Rebecca Bongeli et Frankin Bomele ont été retenus avec 10 voix sur les 19 votants. Les 9 autres voix ont été distribuées entre les trois autres candidats qui ont compéti.
Il ne reste plus que le présidium de l’Union sacrée de la nation puisse entériner ce ticket. Ce qui est plutôt une exigence qu’un choix car Rebbeca Bongeli Shomomo et Franklin Bomele sont élus démocratiquement.
Ce choix est salué tant dans le microcosme politique boyomais que dans la société civile.
Pour des acteurs de la société locale, il s’agit d’un choix judicieux. Les votants ont fait preuve de clairvoyance en jetant le dévolu sur la personne de Rebecca Bongeli Shomomo.
Cette dernière est très connue des Boyomais pour son engagement à la cause sociale. Rebecca Bongeli a, depuis un certain temps, pris conscience de mettre son cœur et son savoir-faire au service du développement de sa province en faisant de la politique active.
A en croire ses proches, elle veut faire Immersion dans le bas profond de la vie institutionnelle de sa province en vue de connaître ses vraies réalités, les véritables écueils au développement et y apporter la thérapeutique curative.
C’est dans ce cadre qu’en attendant les élections programmées pour le 6 mai prochain, elle a entrepris des contacts avec des mandataires publics, question de les sensibiliser aux attentes des populations de sa province.
Cette motivation a conduit cette dame d’actions, candidate gouverneure, à s’adresser récemment au DGA a.i du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), Christian Ombilingo Mwaka, pour savoir pourquoi sa province est moins financée par son institution.
En réponse, Christian Ombilingo Mwaka lui a expliqué que « la Tshopo ne présente pas de projets » et l’a encouragée à sensibiliser les commerçants et autres opérateurs économiques de ladite province, afin d’élaborer des projets bancables pour le développement de cette entité.
Autre handicap, a relevé le DGA a.i du FPI, est que la province de la Tshopo ne dispose pas d’immeubles à hypothéquer, car, indique-t-il, son établissement fonctionne comme une institution bancaire.
Après avoir analysé attentivement ces éléments de diagnostic, Rebecca Bongeli a tenu à exhorter les habitants de la plus vaste province de la RDC à changer de mentalité et à se mettre au travail.
« Nous devons mettre notre intelligence dans l’agriculture. Avec l’agriculture nous aurons des capitaux frais. Par exemple si on cultive le maïs, après 3 mois suit la récolte« , a-t-elle fait remarquer au sortir de cette audience.
Tel un message de campagne, Rebecca Bongeli a invité les opérateurs économiques de la Tshopo, les femmes et les jeunes principalement, à se mettre au travail afin de présenter des projets bancables devant susciter le financement par le FPI. Orly-Darel NGIAMBUKULU