Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le coup d’envoi des épreuves hors-session de l’Examen d’État (EXETAT) édition 2025-2026 sera donné ce lundi 4 mai à école Loupiots, dans la capitale congolaise. Comme le veut la tradition, c’est l…
Territoire de Lubero : Plus de 36 000 déplacés abandonnés en raison des conflits armés
Une situation humanitaire alarmante prévaut dans le secteur de Bapere, en territoire de Lubero. Plus de 36 000 personnes déplacées par les conflits vivent depuis plus d'un an sans aucune assistance des organisations humanitaires internationales et nationales.
Cette grave nouvelle a été confirmée hier mardi 10 juin par le chef du secteur, Macaire Sivikunulwa, lors d'un entretien avec RTR.
Ces milliers de personnes ont été contraintes de fuir les violences et les atrocités commises par les rebelles ADF et leurs alliés.
Elles se sont regroupées dans plusieurs localités, notamment à Manguredjipa, Kambau, Njiapanda et Byambwe, mais sont laissées à leur propre sort, sans vivres, sans abri adéquat et sans soins de santé.
Selon des sources indépendantes, la majorité de ces déplacés proviennent de zones récemment frappées par les attaques des combattants ADF, notamment les chefferies de Baswagha, Batangi et le secteur de Bapere lui-même.
Malgré les appels répétés lancés par les forces vives locales et les chefs coutumiers, aucune aide significative n'a été acheminée vers ces populations vulnérables depuis plus d'un an.
Cette situation soulève de sérieuses questions sur l'efficacité de la réponse humanitaire dans cette région déchirée par les conflits.
La survie de ces dizaines de milliers de déplacés est désormais en jeu, et un appel urgent est lancé à la communauté internationale et aux organisations humanitaires pour qu'elles interviennent sans délai et apportent une aide vitale à ces populations oubliées.
Pascal NDUYIRI