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Du fond du cœur, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous ceux qui ont été présents aux côtés de notre famille et nous ont soutenus dans la célébration de la belle vie de notre cher Père, décédé paisiblement à l’âge de 92 ans.
92 années de vie, 92 années de souvenirs, et un…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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Soudan : les éditeurs africains appellent le pouvoir militaire au respect strict de la liberté de la presse
Dans une déclaration publiée le jeudi 4 novembre 2021, le Forum des Editeurs Africains (TAEF) se dit préoccupé par des graves menaces qui pèsent sur les journalistes ainsi que les restrictions des libertés d’expression et de presse au Soudan depuis le coup d’Etat du 16 octobre dernier. C’est dans cette optique que le TAEF exige des militaires au pouvoir le respect strict de la liberté de la presse et d’opinion.
Au 4 novembre 2021, révèle le document, au moins six journalistes sont aux arrêts sans connaître le mobile de leur arrestation. «Certains parmi eux ont été arrêtés le jour, même, du coup d’Etat, d’autres à la sortie d’interview sur une chaine de télévision internationale et certains dans leur rédactions. Tous sont arrêtés depuis plusieurs jours, et personne ne sait où ils sont incarcérés et aucune nouvelle d’eux», souligne la déclaration. Il s’agit de l’ancien ministre de l’information, Hamza Baloul AL Ameer, le conseiller de l’ancien Premier ministre (aussi ancien ministre de l’information), Faisal Mohamed Salih, l’ancien conseiller du Premier ministre, Faiz Al Selik, le manager de Khartoum TV, Yassir Awad , le directeur général de «The Dimogratic» et le chroniqueur Al HajWarrag.
Cette organisation africaine des médias «apporte son soutien indéfectible aux défenseurs des droits de l’homme au Soudan, en général et aux journalistes, en particulier. Il condamne avec la dernière rigueur les entraves aux libertés à Kahartoum et à l’intérieur du pays et exige des militaires au pouvoir le respect strict de la presse et d’opinion». C’est ainsi qu’il en appelle à la mobilisation internationale pour que revienne au Soudan un régime démocratique normal.
Depuis le 16 octobre 2021, les militaires ont choisi délibérement le coup de force contre les dirigeants civils avec qui ils partageaient le pouvoir pour revenir sur la scène politique, mettant ainsi en mal la démocratie. Dina BUHAKE