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Selon une étude financée par l’Unesco : Seuls 22% de la population congolaise accèdent à l’Internet
Les indicateurs de l’étude sur l’universalité de l’Internet ont été présentés et validés le mercredi 27 septembre dernier à Kinshasa, lors d’un atelier organisé à ce sujet. D’après cette étude, seuls 22% des Congolais ont accès à l’internet. Chose qui explique que la RDC est encore loin d’atteindre le principe de l’universalité de l’Internet.
Pour relever tous ces défis, le ministre du Numérique, Désiré Eberande Kolongele, souhaite que le gouvernement s’engage à poursuivre ses efforts afin de promouvoir davantage l’universalité de l’Internet.
Un plan d’action s’avère nécessaire, poursuit-il, pour atteindre un taux de 50% d’universalité de l’internet d’ici 2025.
«Ce plan d’action doit reposer sur l’inclusion, l’égalité et l’innovation et doit prendre en charge toutes les recommandations formulées dans le rapport qui vient d’être validé».
Le numéro 1 du Numérique en RDC a fondé son espoir de voir d’autres études menées afin d’appuyer et d’enrichir les différentes réformes qui s’opèrent dans le secteur numérique et que le projet identifié soit financé par les partenaires au développement en vue de rendre l’internet accessible et inclusif à toute la population de la RDC.
Accroître l’accessibilité
Aux dires du représentant de l’Unesco en RDC, Isaias Barreto da Rosa, le rapport de l’étude présenté et validé est le fruit de recherches, d’analyses et de consultations dont les conclusions constitueront « un outil crucial pour les décideurs politiques, les organisations de la Société civile et les autres parties prenantes. Et aideront dans la formulation des politiques et des stratégies visant à réduire la fracture numérique, à accroître l’accessibilité, à promouvoir la liberté d’expression et à protéger les droits en ligne de tous les citoyens congolais.
Isaias Barreto, s’est dit convaincu de voir les conclusions présentées dans ce rapport favoriser les compréhensions de l’importance de la diversité d’un internet ouvert et respectueux de droits de l’Homme en RDC. Et de mettre en œuvre ces recommandations formulées dans cette étude pour exploiter les potentiels d’internet afin de stimuler le développement durable, de responsabiliser les individus et de favoriser l’innovation.
L’étude sur l’universalité de l’internet a été financée par l’Unesco et menée sous la conduite d’un consultant de la Chaire Unesco de Paris.
En conclusion cette étude est arrivée à identifier des lacunes dans plusieurs domaines entre autres de la protection des droits des utilisateurs, l’ouverture, la participation multipartite et l’accessibilité. Tricya MUSANSI