Dernière minute
Société
L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Le président chinois Xi Jinping a présenté mardi quatre principes pour la participation constructive de toutes les parties au règlement des points chauds en Afrique, lors de sa rencontre avec le…
Nation
L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
A quelques jours des élections : La Synergie des Femmes pour la paix lance un appel à l’apaisement
« Il est temps de prendre notre destinée en main comme peuple et de s’engager pour aller aux élections que nous voulons tous crédibles, transparentes et apaisées ». C’est l’appel lancé ce mercredi 13 décembre à Kinshasa, par les membres de la Synergie des Femmes pour la paix et la Sécurité (SFPS).
Au cours d’une conférence de presse, les membres de cette organisation ont lancé un appel à l’apaisement à une semaine de la tenue des élections combinées du 20 décembre prochain.
Au nom de la Synergie, Faida Mwangilwa s’est adressée à l’ensemble de la population congolaise, aux acteurs politiques et leaders d’opinion en ces termes: « C’est dans l’Unité comme peuple que nous pouvons ensemble construire un Congo digne de son nom, vu sa position géographique« .
« Il ne sert donc à rien d’envenimer la situation pour détruire le peu que nous avons construit ensemble. Le peuple vous observe et mesurera votre degré de maturité par rapport à chaque acte posé en ce moment sensible« , a-t-elle recommandé aux différents candidats et à leurs militants.
Difficultés des femmes de battre campagne sur terrain
Pour sa part, Grâce Lula, membre de la SFPS a mis l’accent sur les difficultés qu’ont les femmes pour battre campagne sur terrain. Ce, malgré l’existence des instruments juridiques tels que la loi électorale et la loi sur les partis politiques.
Malgré ces difficultés, les structures membres de la SFPS ont, avec l’appui de leurs différents partenaires, apporté leurs contributions techniques, par le coaching aux candidates et font des sensibilisations à travers la ville et auprès de communautés pour le vote des femmes et des jeunes pour le renouvellement de la classe politique congolaise.
À une semaine des élections, Grâce Lula a invité les responsables des partis et regroupements politiques à donner de façon équilibré aux femmes les moyens pour leur permettre de ratisser large. Il n’est pas normal de demander aux femmes de venir remplir les listes pour atteindre le seuil et, au moment de la campagne, ils ne veulent pas leurs donner les moyens nécessaire pour battre campagne, s’est-elle indigné.
Pour rappel, la SFPS travaille pour la paix et ne défend ni les candidats de la majorité ni ceux de l’opposition, moins encore ceux de la société civile. Ces organisations féminines congolaises avaient fait le constat sur la situation sécuritaire, plus particulièrement à l’Est du pays au début de cette année électorale. Elles ont résolu de mettre ensemble leurs énergies, expertises pour « oeuvrer en faveur de la paix durables« . Mathy MUSAU