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Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
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Quand la perruque défigure… et "figure" la femme
Le port de perruque, autrefois symbole de coquetterie, a pris une dimension socioculturelle à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
"Entre quête de beauté, pression esthétique et affirmations identitaires, la perruque devient à la fois outil de valorisation et facteur de stigmatisation pour de nombreuses femmes", déclare à "Forum des As", Mme Fanny Vuvu, une femme au foyer dans la commune de Matete.
"On finit par ne plus reconnaître certaines filles sans leurs perruques. Car certaines perruques défigurent les femmes", a-t-elle ajouté.
Dans les marchés, les salons de beauté, les rues animées ou les arrêts de bus, difficile de ne pas croiser ces chevelures tantôt lisses, bouclées, colorées ou extravagantes. Certaines femmes y trouvent un moyen de renforcer leur confiance en soi, d'autres s'y perdent, jusqu'à se défigurer dans une illusion de perfection dictée par les standards importés.
"Ce n'est plus un simple accessoire, la perruque est devenue une seconde identité", enchaîne Mme Fanny Vuvu.
Pour Mlle Yasmine Longo, étudiante à l'Université de Kinshasa, la perruque est un bouclier social : " Si je ne porte pas de perruque, on me traite de négligée. Pourtant, c'est cher et ce n'est pas toujours confortable. Mais je n'ai pas de choix. Je dois suivre le rythme", a-t-elle dit.
Mais cette mode n'est pas sans conséquence. Le coût élevé des perruques, certaines atteignant des centaines de dollars, en fait des objets de convoitise. Les vols se multiplient dans les quartiers de forte affluence de la capitale Pascal, Bitabe, Zando, Kingasani, Quartier 1, Matoge .... Aux abords des marchés et arrêts de bus, des voleurs, conscients de leur valeur, n'hésitent plus à les arracher au passage.
Longtemps perçues comme un symbole de coquetterie, les perruques se sont imposées dans le quotidien des femmes à Kinshasa. À la croisée de la mode, de l'identité et des pressions sociales, elles cristallisent aujourd'hui des enjeux bien plus complexes qu'un simple souci d'apparence.
Tricya MUSANSI