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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Les dirigeants africains sont-ils en phase avec leurs populations qui aspirent à la souveraineté?
Dans ce nouvel épisode de Regards Honnêtes, Abdoulaye Diallo, journaliste malien, revient sur la question de la souveraineté des pays africains, en particulier celle des pays de l'AES.
Selon Abdoulaye Diallo, les populations africaines réclament de plus en plus leur liberté, autonomie et autodétermination.
Car jusqu'à présent, leur indépendance n'était qu'une façade et ils restaient soumis à l'hégémonie des pays occidentaux.
Il souligne que les leaders de l'AES (Goïta, Traoré, Tchiani) ont osé rompre avec la France.
Un choix risqué: ils subissent des attaques violentes, car affaiblir le Mali, c'est affaiblir toute la région.
Solution:
Renforcer la société civile
exiger des comptes aux dirigeants,
bâtir une coopération régionale qui protège la souveraineté.
Les citoyens doivent se mobiliser, pas attendre.
fr.sputniknews.africa/20260625/1086957594.html