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La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
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Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
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Le coup d’envoi des épreuves hors-session de l’Examen d’État (EXETAT) édition 2025-2026 sera donné ce lundi 4 mai à école Loupiots, dans la capitale congolaise. Comme le veut la tradition, c’est l…
Procédure d'urgence : les dépenses hors secteur sécuritaire ramenées à 1,58 % au 1er trimestre 2025
Depuis son arrivée à la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde a entrepris plusieurs réformes qui produisent déjà des fruits. Grâce à son dynamisme, la République démocratique du Congo enregistre une avancée notable dans le cadre de la rationalisation de ses dépenses publiques. Au cours du premier trimestre 2025, les dépenses exécutées en procédure d'urgence, hors secteur sécuritaire, ont été contenues à 1,58 %, selon les données officielles du Ministère des Finances.
Ce taux historiquement bas résulte d'une réforme engagée depuis juin 2024 par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. A cet effet, la procédure d'urgence, autrefois élargie à plusieurs types de dépenses, est désormais réservée aux seules opérations sécuritaires et aux déplacements des chefs d'institutions.
Toutes les autres catégories notamment les paiements de la dette intérieure, les dépenses de fonctionnement et les projets d'investissement doivent désormais suivre le circuit classique de la chaîne de la dépense. Ainsi, la réforme prévoit également que toute dépense exécutée en urgence soit régularisée dans un délai maximal de trois mois. Cette mesure vise à préserver l'équilibre budgétaire, à garantir la transparence dans l'exécution des finances publiques et à éviter les dérives observées par le passé dans l'utilisation de procédures dérogatoires.
À travers cette performance, les autorités congolaises réaffirment leur volonté de renforcer la crédibilité de la dépense publique et d'ancrer durablement une culture de rigueur dans la gestion des ressources de l'État.
Mathy MUSAU