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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Procédure d'urgence : les dépenses hors secteur sécuritaire ramenées à 1,58 % au 1er trimestre 2025
Depuis son arrivée à la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde a entrepris plusieurs réformes qui produisent déjà des fruits. Grâce à son dynamisme, la République démocratique du Congo enregistre une avancée notable dans le cadre de la rationalisation de ses dépenses publiques. Au cours du premier trimestre 2025, les dépenses exécutées en procédure d'urgence, hors secteur sécuritaire, ont été contenues à 1,58 %, selon les données officielles du Ministère des Finances.
Ce taux historiquement bas résulte d'une réforme engagée depuis juin 2024 par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. A cet effet, la procédure d'urgence, autrefois élargie à plusieurs types de dépenses, est désormais réservée aux seules opérations sécuritaires et aux déplacements des chefs d'institutions.
Toutes les autres catégories notamment les paiements de la dette intérieure, les dépenses de fonctionnement et les projets d'investissement doivent désormais suivre le circuit classique de la chaîne de la dépense. Ainsi, la réforme prévoit également que toute dépense exécutée en urgence soit régularisée dans un délai maximal de trois mois. Cette mesure vise à préserver l'équilibre budgétaire, à garantir la transparence dans l'exécution des finances publiques et à éviter les dérives observées par le passé dans l'utilisation de procédures dérogatoires.
À travers cette performance, les autorités congolaises réaffirment leur volonté de renforcer la crédibilité de la dépense publique et d'ancrer durablement une culture de rigueur dans la gestion des ressources de l'État.
Mathy MUSAU