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Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
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Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
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Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Président avec ou sans majorité parlementaire…
La barre symbolique de 10 déjà atteinte pour le top job ! Pour sûr, elle sera dépassée. D’autres candidatures- dont celle du Président sortant- sont dans le pipeline. D’autres sortiront du bois, façon « surprise du chef« . D’autres encore débouleront sur le boulevard du 30 juin dans les ultimes minutes du temps imparti. Le fameux « nzombo le soir » qu’affectionnent les Congolais.
Dans ce landerneau politique où l’habit ne fait pas le moine, même des généraux sans troupes ont voix au chapitre. Pas la peine de se demander comment tel ou tel autre postulant représentatif de la précarité sociale ambiante a pu réunir la caution. Même la question empreinte de bon sens sur comment mettre en œuvre son « programme »-si programme il y a- sans disposer d’une majorité parlementaire est vidée de son contenu et donc de sa pertinence du fait de la résilience à toute épreuve de nos vaillants députés. Lesquels « s’accordent » en genre et en nombre avec la personne qui a l’impérium.
La législature finissante a vu l’écrasante majorité kabiliste s’offrir fatshiste en un tournemain. Reclus tel un ermite à Kingakati, Joseph Kabila a changé n’a pu empêcher le changement copernicien de son statut : de chef de file de la majorité parlementaire, il est devenu autorité morale de …l’opposition. Et ce, sans la moindre élection ! Une majorité qui bascule sur base des mécanismes que du haut de toute sa science politique même Maurice Duverger ne pouvait concevoir. Là résident à la fois l’exception et le génie rd congolais.
Même Martin Fayulu dont le parti ne devrait pas avoir de députés n’a pas à s’inquiéter. Au cas où il serait élu, il activerait la « jurisprudence Union sacrée » pour se tailler une majorité parlementaire à sa mesure. Les professionnels de qui sont pour, qui sont contre et qui s’abstiennent d’aujourd’hui troqueront leurs costumes estampillés « Fatshi béton » contre des vestes à l’effigie de Fayulu.
Ainsi, va la politique sous les tropiques rd congolaises. Ici sans doute plus qu’ailleurs, la politique se définit d’abord par son caractère… dynamique. Alpha et Oméga de la scène politique durant deux décennies, le Raïs Kabila l’a constaté à ses dépens. José NAWEJ