Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Pas de performance avec une justice pauvre
A la clinique du Centre Financier de Kinshasa, « la justice congolaise passe au crible du « corps médical » de la République. Etalée sur le brancard du pavillon réservé aux patients alités, elle est l’objet de diagnostics des « médecins de tout acabit« .
Chacun, après examen de labo, tâche de prescrire sa thérapie pour aider la Justice congolaise à guérir de ses nombreuses pathologies. Juristes, politiques, chefs des confessions religieuses, acteurs de la Société civile, opérateurs économiques, artistes … se relayent pour présenter, voire confronter, les résultats du diagnostic, avant de proposer les remèdes et traitement à administrer.
Les violons sont loin de s’accorder sur la thérapie miracle. Des bras de fer opposent parfois des toges noires qui, pour la circonstance, ont revêtu des blouses blanches.
Intervenant ex cathedra, le porte-parole des Evêques catholiques du Congo, moulé, lui, dans sa soutane blanche, juge l’occasion propice pour suggérer « sa méthode cathartique », censée agir comme un purgatif puissant. Conscient que la justice congolaise est malade, Mgr Donatien Nshole tâche de faire comprendre qu’avec une justice pauvre, il est difficile de faire des performances.
L’Etat congolais devrait, selon le clergé catholique, mettre des moyens conséquents pour permettre à ceux qui disent la loi d’être à l’abri de toute corruption et pouvoir ainsi préserver leur moralité.
Yves KALIKAT