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ONG UVABH propose des solutions déclenchant une réelle émergence du secteur de l’entrepreneuriat des jeunes en RDC
Le Coordonnateur national de l’ONG Union pour la valorisation de l’Afrique berceau de l’humanité (UVABH), Élie Tshiamueni Tshiam’s, a proposé des solutions pour déclencher une réelle émergence dans le secteur de l’entrepreneuriat des jeunes en République Démocratique du Congo. C’était le week-end dernier lors d’un entretien avec la presse à Kinshasa.
Aux dires du Coordonnateur national de l’ONG UVABH, l’effectivité de l’émergence du secteur de l’entrepreneuriat des jeunes au pays de Lumumba, dépend du travail d’identification et d’agrément par l’Etat congolais, des centres privés de formation professionnelle, de la mise en place d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’Etat et ces structures d’apprentissage. Et de l’assainissement des conditions administratives pour l’obtention des documents pour œuvrer comme entrepreneur.
D’après ce jeune leader de la Société civile et Chef d’une Petite et moyenne entreprise (PME), il est avéré que l’Etat congolais ne possède pas à profusion des centres publics de formation professionnelle. Ce qui justifie son vouloir de le voir travailler en parfaite collaboration avec les promoteurs des centres privés d’entrepreneuriat et d’apprentissage des métiers pour combler ce vide criant.
Création de plusieurs entrepreneurs jeunes
Ce, avant de signaler que ces écoles privées de formation professionnelle, créent plusieurs entrepreneurs jeunes, hommes et femmes. »À l’instar de l’UVABH, qui a créé au cours de l’exercice 2021-2022, au total 3.050 entrepreneurs en cosmétique, construction, pâtisserie, boulangerie, laiterie, nettoyage, agro-alimentaire et autres dans cinq provinces, à savoir, Kinshasa, Sankuru, Kasai-Central, Kongo-Central et Haut-Katanga ».
Pour ce qui est du volet administratif, l’initiateur de l’UVABH, a demandé à tout prix aux décideurs d’assainir le circuit d’obtention des documents administratifs, entre autres, qui est parsemé de pleins d’écueils.
Par ailleurs, il a révélé que l’obtention de l’Identification nationale et du RCCM, la certification des produits à l’Office congolais de contrôle (OCC) ou l’affiliation des structures associatives des jeunes qui gèrent des centres de formation professionnelle au Secrétariat général du ministère de la Jeunesse ou au Conseil national de la Jeunesse, coûtent trop cher. Et c’est la montagne qui empêche à coup sûr l’essor des jeunes entrepreneurs congolais dépourvus des moyens financiers conséquents.
Après interrogation, Elie Tshamueni, a appelé l’État congolais par le biais des ministères et services concernés, à considérer ces pistes des solutions proposées afin de développer le secteur de l’entrepreneuriat des jeunes ou avoir des millionnaires selon le vœu du Président de la république. Tricya MUSANSI