Dernière minute
Société
L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a présidé, vendredi 04 Joumada 1er 1448 H correspondant au 16 octobre 2026, au Palais Royal à Rabat, la cérémonie de nomination des membres du…
Nation
L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Mbuji-Mayi : Des langues se dénoncent sur la gestion controversée de la Centrale hydroélectrique de Lubilanji
Divers acteurs politiques, économiques et sociaux se sont exprimés ce mardi 12 novembre 2024 pour dénoncer les manœuvres jugées inacceptables de l’entreprise tchèque SEKO dans la gestion de la Centrale hydroélectrique de Lubilanji à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental.
Selon des témoignages concordants recueillis auprès de plusieurs observateurs du terrain, la gestion de cette infrastructure stratégique s’avère « scandaleuse« , marquée par un manque flagrant de transparence et d’objectifs atteints.
Le député provincial du Kasaï-Oriental, Cyrille Tshilombo, s’est prononcé soulignant l’ampleur des manquements constatés sur le site de la centrale. « Ce que nous observons ici est extrêmement préoccupant. Les promesses faites par SEKO au moment de leur investissement en matière de développement et de durabilité ne se sont jamais matérialisées« , a-t-il déclaré.
Son constat, relayé par les médias locaux, indique également que la centrale, qui devrait jouer un rôle clé dans le développement énergétique de la région, peine à atteindre ne serait-ce que la moitié de sa capacité opérationnelle.
Engagée dans un ambitieux projet de réhabilitation depuis la signature officielle de son contrat avec la Société minière de bakwanga (MIBA SA), SEKO est accusée de ne pas avoir respecté ses obligations contractuelles.
Les représentants des communautés locales, des organisations non gouvernementales et des leaders d’opinion, unissent leurs voix pour plaider en faveur de l’annulation pure et simple du contrat liant la MIBA (Minière de Bakwa) à SEKO.
Les forces vives du Kasaï-Oriental mettent en avant la nécessité de réintégrer la société MIGHTY LAND dans le développement de la Centrale hydroélectrique de Lubilanji. Selon elles, MIGHTY LAND a une expérience avérée dans le secteur énergétique et une connaissance approfondie des besoins locaux, et est perçue comme un acteur clé capable d’apporter une vision innovante pour la gestion des ressources hydroélectriques.
Les propositions des forces vives incluent la mise en place d’un nouveau partenariat basé sur des valeurs de transparence, de durabilité et de respect des normes environnementales. Un partenariat avec MIGHTY LAND pourrait permettre de relancer les projets de développement retardés et de redonner espoir aux habitants du Kasaï-Oriental qui attendent depuis trop longtemps des améliorations concrètes de leur condition de vie. Félix MULUMBA