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Marie-Olive Lembe Kabila dévoile l’origine du Parc de la Vallée de la N’Selé

Marie-Olive Lembe Kabila a reçu une importante délégation de membres et partenaires de son Asbl Initiative Plus (OLJK) le samedi 2 juillet dernier. Le lieu choisi : le Parc de la Vallée de la N’Selé, site touristique par excellence. Médecins, journalistes, délégations IPOLK et quelques personnalités politiques ont été conviés à découvrir ce domaine animalier, implanté en pleine nature. Cette visite a été organisée en prélude de l’inauguration de la plateforme aéroportuaire au sein du parc. A l’affiche, Marie-Olive Lembe Kabila a profité de l’occasion pour éclairer l’opinion au sujet de la polémique malveillante qu’alimentent certaines personnes à l’esprit tordu, qui propagent la haine et colportent des calomnies à propos du Parc, dont son mari est promoteur.
A ceux qui s’interrogent sur la manière dont le domaine de Kingakati a été acquis, l’épouse de Joseph Kabila rétorque par une réponse sincère et claire : « Cette concession a été acquise légalement en 1998. Du vivant de mon beau-père, M’Zee Laurent-Désiré Kabila, l’ancien chef d’Etat congolais. Fruit de sacrifice, de dur labeur, ce parc est le résultat de plus de 20 ans de travail. Vous vous imaginez ? 20 ans, c’est toute une vie ! »
« L’histoire remonte à l’époque où la RDC était en proie à la guerre d’agression, en août 1998, relate Marie-Olive Lembe Kabila. Mon mari, Joseph Kabila, a découvert ce site lorsqu’il était encore militaire. Alors que notre armée avait installé son Quartier Général à l’aéroport international de N’djili, lui, en tant que stratège, accompagnait nos troupes pour aller contrer les militaires rwandais qui avaient lancé des attaques sur plusieurs fronts. Comme les ennemis étaient du côté de l’autre rive de Maï Ndombe, il fallait les contourner par la rivière N’Selé, pour surgir derrière eux du côté du Lac, vers l’ex-province du Bandundu, afin de les prendre en étau. Ce qui a été fait ».
Plus de 200.000 arbres plantés
« C’est dans cette circonstance que mon mari a découvert ce beau paysage naturel, précise Marie-Olive Lembe. Malheureusement, Joseph Kabila avait constaté que tous les arbres étaient exterminés. Il n’y avait plus rien, d’autant que la population, en quête du charbon, se servait du bois pour des besoins ménagers. Visionnaire, Joseph Kabila a eu l’idée de replanter les arbres pour sauver la nature ».
« A vrai dire, soutient-elle, il ne s’est donc jamais agi d’une spoliation quelconque, mais plutôt des réalisations dans ce parc. Ce qu’on voit aujourd’hui, ce sont les fruits d’un travail acharné, plus dur que n’importe quel métier. Pour contempler cette merveilleuse nature en effet, il a fallu replanter plus de 200.000 arbres dans le parc. Alors qu’à la ferme Espoir, on avait planté plus d’un million d’arbres plantés par l’entremise de Joseph Kabila ».
LES ATOUTS DU PARC
Initiative de Joseph Kabila, le Parc de la vallée de la N’Selé dont son initiateur est Joseph Kabila poursuit un objectif noble : il a pour mission d’éveiller la conscience pour protéger la République Démocratique du Congo à travers sa forêt, sa faune et sa flore, dans le but de sensibiliser à la protection de diversités végétales, tout comme à la protection de l’eau, ressource vitale particulièrement vulnérable.
A en croire M. Gommaire Pel Grims, Directeur du Parc, sur le 100% de l’eau que contient la planète terre, l’eau douce occupe 3%. Les 97 % restants sont constitués d’eau saline (océans et mers). Et ici, 31,4% d’eau sont souterraines ; 68,3% comprend l’eau des calottes glaciaires et glaciers; tandis que 11% proviennent de marais; 87% des lacs dans cette répartition d’eau de surface et rivières.
Connaître les arbres pour les protéger
De l’avis de Gommaire Pel Grims, la forêt constitue un élément vital quant à l’oxygène au regard du réchauffement climatique. La RDC, à elle seule, dispose de 57% de forêt. C’est dans cette optique que le Parc sensibilise à la diversité des formes végétales, en particulier des arbres. D’où, la nécessité d’apprendre à les connaître pour mieux les protéger. A travers la faune, la flore et la forêt, l’on sent la nécessité de protéger l’air, l’eau et le sol qui captent le carbone pour le transformer en oxygène en faveur de l’être humain.
Sur le plan social, le parc contribue à l’insertion des familles, particulièrement en matière de santé. A ce propos, les gestionnaires du parc ont érigé un centre de santé qui offre des soins gratuits aux populations locales. Il en est de même de l’érection d’un complexe scolaire. Sur le plan économique, le parc a développé une capacité productive à travers des innovations et des recherches. Un accent particulier est placé sur les modes de production et de consommation.
Sur le plan environnemental, le parc se présente comme une solution au changement climatique à travers ses ressources environnementales, à savoir : la flore et la faune. Il intègre également l’insertion de plusieurs forages et des puits en faveur de la population environnante.
Le Parc de la vallée de la N’Selé a développé un autre domaine important de ses activités : l’Initiative Écologique et de Biodiversité pour le Congo (IEBDCO). Ce projet est accompagné par l’expertise de l’Institut Congolais de la Conservation de la Nature (ICCN) notamment sur l’île Mateba, au Kongo central, au le Parc de la Vallée de la N’Selé à Kinshasa. C’est aussi le cas du Haut Katanga avec Kashamata et Kundelungu.
Des activités du parc
Plusieurs activités sont organisées dans ce parc touristique : le safari, le kayak, le vol du faucon, N’Selé River Lodge et le site du Mont Ndeke. Ce dernier va faire l’objet d’inauguration dans les jours qui suivent. Il permet d’être hissé en haut et d’avoir une vue panoramique sur les quatre points cardinaux. Véritable lieu touristique avec restaurant, boîte de nuit, salon VIP, le tout dans des épaves d’avion superbement aménagés et transformés à cet effet.
Le Parc dispose aussi en son sein de »l’énergie verte » dans la perspective qu’on ne puisse l’utiliser d’ici trois ans. Parmi ces énergies vertes, figurent le panneau solaire photovoltaïque, l’éolien, la méthanisation ainsi que la petite centrale hydroélectrique en construction.
Plus de 100.000 visites
Le Parc de la vallée de la N’Selé est le poumon vert de la ville province Kinshasa, étant donné que la République Démocratique du Congo dispose de la forêt primaire et celle qui est dense. Dans ses nombreuses activités, le Parc reçoit des étudiants qui viennent y mène leurs travaux de fin de cycle et bien d’autres travaux de recherche.
Dans le cadre de l’éducation et de l’enseignement, le Parc reçoit également les visites des élèves pour allier la théorie à la pratique. Il sensibilise pour le respect de l’environnement, informe, forme et amène à promouvoir la protection de l’environnement et du développement durable à toutes les couches de la société.
A ce jour, le Parc a reçu plus de 100.00 visiteurs, tant de l’intérieur que de l’étranger. Ce patrimoine constitue donc un laboratoire de recherche pour les chercheurs, encourageant ainsi la recherche et les stages.
80 km de routes asphaltées !
Dans le village Kingakati, Joseph Kabila a fait construire un centre de santé accessible à tous les villageois des environs. Il est doté de stations de captage et de pompage d’eau de sources. Ces stations ont été construites dans la vallée pour ramener l’eau sur le plateau dénivelé de 300 m de longueur, avec la tuyauterie de plus de 700 m.
Ce domaine animalier a facilité l’ouverture des voies de circulation, dont 80 km de route asphaltée, en vue de faciliter les déplacements. Cette voirie facilite également l’évacuation des produits de champs avec, comme conséquence, sur la valeur ajoutée aux parcelles et terrains dans ces villages. Ce Parc, qui attire les flux des touristes, favorise entre autres l’écoulement des produits de champs, vendus à prix réduit dans les petits marchés locaux.
600 agents rémunérés
Le plus grand impact du Parc est la création d’emplois : 30 métiers au total. 600 agents y sont rémunérés et salariés. Le tourisme au sein du Parc permet de sauvegarder, non seulement l’emploi, mais aussi les ressources naturelles et la biodiversité des sites touristiques. Occasion également de conserver les identités et les patrimoines culturels. Aussi de respecter les modes de vie de chaque communauté.
Tout le succès du Parc de la Vallée de la N’Selé est récompensé par des diplômes de mérite. En novembre 2020, le Sénateur Joseph Kabila a reçu un mérite écologique du Coordonnateur National du Réseau Vert « Synergie verte » et Initiateur du Festival International Génie Vert (FIGEV). Ce trophée Flamme est le prix de la meilleure initiative privée de conservation de la nature.
En décembre 2020, un autre prix d’excellence pour la conservation de la nature a, cette fois, été décerné à Marie-Olive Lembe Kabila de la part d’African World Heritage Fund. A voir la configuration du Parc de la vallée de la N’Selé, il y a de quoi respecter la nature. C’est un modèle de réussite, une référence, voire une source d’inspiration.
Cette visite à Kingakati est intervenue après l’inauguration, le jeudi 30 juin, de la deuxième branche du Centre Hospitalier Initiative Plus sous la houlette de Marie-Olive Lembe Kabila. Depuis Kingakati, Pius Romain Rolland