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Les syndicalistes autoproclamés de l’EPST : même stratégie pour intimider le gouvernement
Depuis plusieurs années, les syndicalistes autoproclamés de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) usent d’une stratégie machiavélique pour intimider le gouvernement en vue d’obtenir des dividendes financiers pour leurs propres intérêts. Ils prennent le prétexte de préparer une rentrée scolaire apaisée. Pour ce, ils appellent le gouvernement à des négociations généralement dans un lieu de haut standing où ils se la coulent douce avec les délégués du gouvernement.
Au finish, ce sont eux-mêmes qui s’en sortent avec des sommes importantes à l’issue desdits ateliers. Les recommandations formulées, pratiquement les mêmes chaque année, donnent l’impression que ces syndicalistes défendent la cause des enseignants, mais elles n’ont jamais été mises en application. Il s’agit notamment de la mécanisation des enseignants estampillés non payés (NP) c’est- à-dire ceux qui ont des numéros matricules du Service de contrôle de la paie des enseignants (Secope) mais qui ne perçoivent pas de salaire, et de nouvelles unités(NU). Le nombre de cette catégorie d’enseignants demeure à ce jour élevé.
La réalité est que ces syndicalistes ne représentent qu’eux-mêmes parce qu’ils se sont auto proclamés tels quels sans aucun mandat. Personne n’a jamais compris les motifs pour lesquels le ministère de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale a toujours refusé d’organiser les élections dans le secteur de l’EPST. À ce sujet, les quelques syndicats qui ont pignon sur rue à l’EPST accusent les différents membres du gouvernement qui ont dirigé ce ministère d’être à la base de ce blocage, car ils ont toujours voulu collaborer avec les syndicalistes malléables à souhait, et qui n’ont pas d’enseignants derrière eux.
Le fait pour le gouvernement de continuer à travailler avec ceux que les chevaliers de la craie qualifient de mouchards ne lui permet pas d’avoir la température réelle de l’EPST, un des secteurs-clé de la vie nationale. Ces collabos ne font que flatter les ministres qui leur offrent des prébendes pour leurs propres intérêts.
Pour mettre fin à cette situation et éclairer la lanterne du gouvernement sur les réels problèmes de l’EPST, il faut l’organisation transparente des élections syndicales dans ce secteur pour que les vrais représentants des enseignants puissent porter la voix de leurs collègues auprès des autorités gouvernementales.
Cette année, il y a lieu d’éviter cette mascarade de négociations qui pèsent inutilement lourd sur le Trésor public. Muke MUKE