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Le Service National construit l'école du renouveau à Ankoro, terre natale de Mzee Kabila
Au cœur du village d'Ankoro, terre natale de l'ancien président Laurent-Désiré Kabila, souffle un vent nouveau. Là où, il y a à peine deux ans, les enfants suivaient encore les cours dans des conditions précaires, s'élève aujourd'hui une école moderne, symbole vivant d'un engagement présidentiel et d'une fidélité à l'héritage républicain.
Sous l'impulsion du président Félix Tshisekedi, et sur instruction directe du commandant suprême aux responsables du Service national, ce complexe scolaire est sorti de terre comme un hommage tangible au fondateur du Service national congolais. Douze salles de classe, lumineuses et bien aérées, accueillent désormais près de 2 000 élèves répartis en deux vacations matin et soir. Chaque banc, estampillé du sceau du Service national, témoigne d'une organisation méticuleuse : un bureau de direction, une salle pour les enseignants, des installations sanitaires fonctionnelles. Ici, rien n'a été laissé au hasard.
Cette école d'Ankoro est en tout point identique à celle construite à Mupompa, village d'origine du chef de l'État. Une symétrie qui, au-delà de la symbolique, affirme une volonté politique : bâtir l'avenir en honorant les racines.
Dans un territoire souvent oublié, cette école est bien plus qu'un bâtiment : c'est un acte de justice, une restitution de dignité, un outil de transformation. Elle rappelle que l'éducation reste un pilier fondamental pour sortir les communautés de la précarité.
Former, produire et autonomiser
Loin d'un geste isolé, cette réalisation s'inscrit dans un élan plus vaste. Le Service national, bras civil et militaire du développement congolais, continue d'ancrer ses actions dans l'espace Grand Katanga. Après le centre-pilote Laurent-Désiré Kabila de Kanyama-kasese dans le Lomami, c'est désormais à Rukatanga que souffle l'esprit des bâtisseurs avec le lancement d'un atelier de menuiserie moderne. Objectif : former, produire, et autonomiser.
Jour après jour, les promesses prennent forme. À travers ces initiatives, c'est tout un récit national qui se reconstruit, avec rigueur et sens.
"Un devoir de mémoire"
Ce n'est donc pas un hasard si, en survolant les méandres majestueux du fleuve Congo pour atteindre Ankoro, le commandant du Service national a évoqué un "devoir de mémoire". Car ce qui se joue ici dépasse la simple livraison d'une infrastructure : c'est la continuité d'un rêve porté par Mzee Kabila, et repris avec conviction par l'actuel président.
À Ankoro, les enfants n'étudient plus sous les arbres. Ils écrivent désormais leur avenir dans des classes dignes. Et cela change tout.
Jérémie ASOKO