Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le coup d’envoi des épreuves hors-session de l’Examen d’État (EXETAT) édition 2025-2026 sera donné ce lundi 4 mai à école Loupiots, dans la capitale congolaise. Comme le veut la tradition, c’est l…
Le P-DDRCS et une structure marocaine comptent collaborer sur la prévention des enfants soldats
Le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS) représenté par sa coordonnatrice nationale adjointe chargée des questions techniques et opérationnelles, Chantal Lumba Tshimanga, a échangé avec les responsables du Centre international de recherche sur la prévention des enfants soldats au Maroc, le lundi 16 juin, sur la signature d’un protocole de collaboration dans les prochains jours pour un retour sécurisé des enfants recrutés par les groupes, pour faire les recherches et pour produire les narratifs propres aux Africains sur les différentes variables de solution et d’expérience de la RDC au niveau international.
Le Président directeur général de cette structure marocaine, M. Abdelkader Filali, a déclaré : «Nous avons échangé avec la Coordonnatrice nationale adjointe du P-DDRCS, Mme Chantal Lumba Tshimanga, pour nous imprégner du savoir- faire de la RDC en matière de protection de l’enfant. Nous avons sollicité un partenariat pour accompagner cette structure dans le retour sécurisé des enfants recrutés par les groupes armés».
Puis, le chef de la délégation a indiqué: «Nous avons abordé l’organisation d’une séance technique pour approfondir les questions soulevées lors des échanges et faire des propositions concrètes qui aboutirons à une signature d’un protocole de collaboration dans les jours à venir». A l’entendre, ce centre est fort d’une longue expérience reconnue au niveau international pour aider le P-DDRCS dans les domaines de la recherche, d’études et de formation continue.
Ainsi, ce centre se propose de mener des recherches rigoureuses et fondées sur des données existantes du P-DDRCS notamment le modèle communautaire, promouvoir des recommandations politiques et favoriser la collaboration internationale, a indiqué Abdelkader Filali.
Une bonne initiative pour le P-DDRCS
La Coordonnatrice nationale adjointe du P-DDRCS chargée des questions techniques et opérationnelles a salué l’initiative des responsables de ce centre, de mettre en place ce cadre de partenariat avant de faire une brève présentation du P-DDRCS. Mme Chantal Lumba a fait savoir que le P-DDRCS est l’unique service national à travers lequel se réalisent l’orientation générale, la coordination, la supervision et l’exécution des actions de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation, et reconstruction dans les zones d’accueil de l’ex-combattant. C’est dans ce cadre qu’il supervise tout le processus de sortie des Enfants associés aux forces et groupes armés (EAFGA) conformément au Cadre opérationnel révisé de DDR-enfant. Une attestation de sortie est délivrée à un EAFGA retiré de forces et groupes armés.
Elle a enfin rassuré ses hôtes sur les possibilités existantes de collaboration qui s’inscrivent dans le cadre de l’engagement des partenaires techniques et financiers d’appuyer et d’accompagner la mise en œuvre du processus DDRCS.
Mathy MUSAU