Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Le Gouvernement et les confessions religieuses créent un cadre de concertation sur la gestion des écoles
Le ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), Tony Mwaba Kazadi a présidé, hier lundi 09 janvier à Kinshasa, la première réunion du Cadre de concertation permanent entre les représentants légaux des confessions religieuses, signataires de la nouvelle Convention scolaire et son ministère.
Pour Mme le Secrétaire général à l’EPST, c’est la matérialisation de la volonté ferme du Ministre Tony Mwaba qui, lors des signatures de la nouvelle Convention, avait suggéré la mise en place d’un Cadre d’échange entre partenaires de l’Education dans son Sous-secteur.
« La réunion de ce jour matérialise la création, le lancement et la tenue des rencontres de concertation, d’échanges des vues, d’opinion et d’expériences, comme Votre Excellence l’avait souhaité pour le renforcement de la gouvernance de notre sous-secteur, la consolidation et la pérennisation de la gratuité« , a-t-elle dit en substance.
Tel un père de famille, le patron de l’EPST a, d’une manière pédagogique, fait savoir à ses interlocuteurs qui ne sont d’autres que les représentants légaux, les objectifs et la mission du Gouvernement pour le sous-secteur.
Parmi ces objectifs, a poursuivi Tony Mwaba, figure la réussite parfaite de la gratuité de l’enseignement primaire qui est le programme phare du premier quinquennat du Président Félix Tshisekedi, la lutte contre les antivaleurs dans les milieux scolaires et la question de viabilité des infrastructures scolaires. A cette occasion, il a annoncé séance tenante: la subvention des frais de fonctionnement des Bureaux des représentants légaux des confessions religieuses signataires de la nouvelle Convention dès le mois d’avril 2023.
LE BIEN-FONDE DE CETTE NOUVELLE CONVENTION
En réaction à la communication du ministre de tutelle, le Révérend Dodo Kamba, Représentant légal des Églises de Réveil du Congo et Président des Confessions religieuses du Congo, a sollicité auprès du ministre, l’instauration d’une journée d’audience particulière à l’intention des représentants légaux des confessions religieuses.
Tony Mwaba a avancé la raison de la réforme amorcée et le bien-fondé de cette nouvelle convention.
« Il y a peu que nous avons revisité la Convention scolaire de 1977. Elle a été remplacée par la nouvelle qui est devenue inclusive et a intégré beaucoup d’autres réformes qui n’étaient pas prises en compte par celle de 1977 que tout le monde jugeait obsolète. Elle a été signée par les représentants des confessions religieuses que vous voyez ici. Et aujourd’hui nous nous sommes réunis dans le cadre d’une commission que nous avons mise en place qui n’est rien d’autre que le cadre de concertation permanente entre le ministère et les confessions religieuses qui ont reçu mandat en vertu duquel les écoles leur ont été confiées pour gestion et administration« , a-t-il dit. Et d’ajouter » C’est cette commission que nous avons mise en place par un Arrêté ministériel pour que nous puissions nous réunir régulièrement et à chaque fois qu’il y a besoin pour essayer d’harmoniser nos vues« , a-t-il conclu. Mamous.