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Le Gouvernement appelle à la mobilisation générale pour endiguer l’épidémie de Mpox, a déclaré Roger Kamba
Le Gouvernement congolais met un accent sur la mobilisation générale pour lutter contre le Mpox, suite au nombre élevé des cas. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Samuel Roger Kamba lors du briefing du jeudi 05 décembre dernier aux côtés de sa collègue, Eve Bazaïba, et du porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya.
«Il faut que tout le monde soit mobilisé. C’est pour cela qu’on dit c’est une déclaration de portée continentale pour Africa CDC, de portée internationale pour l’OMS pour que tout le monde se mobilise», a martelé le patron de la santé en RDC.
«Cette maladie évolue chez nous sous forme endémique, mais on voyait bien que tant que ça ne touche pas certains pays et bien il n’y a pas des réactions. Et donc là c’est pour dire à tous les pays, n’attendez pas qu’une maladie se généralise pour que vous puissiez réagir», a-t-il dit en substance.
«C’est vrai que l’OMS a déclaré une épidémie de portée internationale, tout simplement à cause du nombre de pays qui ont été touchés premièrement, deuxièmement à cause du nombre de cas qui a augmenté récemment», a déclaré Roger Kamba.
17 pays touchés par Mpox
Le patron de la Santé est revenu sur la transmission du Mpox, via la voie sexuelle d’autant plus que les risques sont grands. «Africa CDC l’a fait parce qu’on est arrivé à 17 pays qui sont touchés. Dès lors qu’on voit que le virus commence à se propager au niveau de l’Afrique, en ce moment-là», on a intérêt effectivement à alerter tout le monde pour que cette épidémie ne devienne pas incontrôlable.
pas de symptomes dans la transmission sexuelle
«La transmission sexuelle est assez dangereuse dans la mesure où on ne voit pas beaucoup les symptômes. Donc, il faut que les gens se réveillent et comprennent que les mesures de précaution à prendre doivent être maintenant répandues pour que les gens ne se trompent pas et qu’ils n'aient pas des rapports non protégés ou des rapports avec des personnes qu’on ne connaît pas dans la mesure où les risques de transmission est grande dans ces conditions-là», a-t-il souligné.
104 DÉCÈS DANS LA TSHOPO
Il sied de noter que le nombre de cas de Mpox continue de croître dans la province de la Tshopo. Selon la division provinciale de la santé, plus de 2.115 cas ont été enregistrés, accompagnés de 104 décès depuis le début de l’épidémie, d’après le rapport de la semaine 47.
Lors d’une séance de sensibilisation organisée par la cellule de communication de la division provinciale de la santé, les leaders communautaires ont été informés des risques liés à la Mpox et de l’importance de leur engagement dans la riposte.
Cette rencontre a également permis de partager des informations sur la situation épidémiologique, les modes de transmission et les mesures préventives.
Le Mpox est une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmise de l’animal à l’humain (rongeurs). Le virus se transmet également entre personnes, en particulier la famille et les proches. La transmission interhumaine se produit par contact direct avec une personne infectée, à travers les fluides corporels, les lésions cutanées de la maladie ou les muqueuses internes comme la bouche, ainsi que de manière indirecte par des objets que le malade a contaminés, comme des vêtements ou du linge de lit ou, dans une moindre mesure, à l’occasion d’un contact prolongé en face-à-face par des gouttelettes (postillons, éternuements...
Depuis le 14 août dernier, l’OMS a déclenché une Urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) face à la circulation active du mpox de clade 1 en Afrique Centrale.
Gloire BATOMENE