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« Africa Forward » : la RDC prône la réforme de l’Onu pour favoriser la gouvernance d’équité
La réforme du Conseil de sécurité des Nations unies pour passer d’une gouvernance d’héritage à une gouvernance d’équité, a été prônée par la République démocratique du Congo, au Sommet Africa Forward, tenu les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi, au Kenya, a-t-on appris mardi, de la d’après la Présidence congolaise.
« Prenant part à la session plénière de haut niveau consacrée aux enjeux de paix et de sécurité en Afrique, organisée en marge d’Africa Forward Summit à Nairobi, au Kenya, la RDC en appelle à une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU en vue de passer d’une gouvernance d’héritage à une gouvernance d’équité. Pour elle, la réforme du Conseil de sécurité n’est pas une faveur faite à l’Afrique, c’est une condition de survie pour la légitimité internationale », a indiqué la source.
« La RDC a lancé également un appel sur la nécessité d’une refondation de la gouvernance mondiale. Cette exigence passe par l’affirmation d’un multilatéralisme juste et efficace. Le multilatéralisme ne peut plus être un vestige du passé, mais doit devenir le reflet du présent », a-t-elle renchéri.
À cet effet, le consensus d’Ezulwini et la Déclaration de Syrte traduisent le cri d’unité d’un continent qui exige deux sièges permanents avec tous les privilèges associés, y compris le droit de veto tant qu’il existera.
« La RDC a par ailleurs lancé un avertissement contre la fin du silence face aux atrocités de masse comme celles qu’elle connaît depuis trente ans, à la suite de l’agression rwandaise », a précisé la source.
D’après la Présidence congolaise, aucun mécanisme institutionnel ne doit paralyser la communauté internationale lorsqu’elle est confrontée à des crimes de guerre ou des génocides.
« La RDC soutient fermement l’idée d’une limitation de l’usage du droit de veto dans les situations d’atrocités de masse. Le droit de veto doit protéger la paix, pas l’impunité », a-t-elle fait savoir.
Dans un autre format des discussions consacrées au renforcement et au financement des systèmes de santé, la RDC a mis en avant les réformes initiées sous le leadership du Président de la République, Félix Tshisekedi. Il s’agit notamment de la Couverture Santé Universelle pour un investissement de plus de 42 millions de dollars, la Taxe de Promotion de la Santé (TPS) qui vise à mobiliser au minimum 150 millions de dollars, ainsi que l’Assurance Maladie Obligatoire à travers une contribution solidaire de 2,5% sur les salaires. Ces efforts permettent de passer d’un système de santé «assisté » à un système de santé « financé souverainement ».
Soutien à la production locale des vaccins
Au niveau du panel consacré à l’environnement, la RDC demeure le « pays-solutions » face aux défis climatiques mondiaux, grâce à ses forêts et à ses tourbières. Elle est également le « pays-solutions » pour la transition énergétique, par ses minerais critiques et son potentiel hydroélectrique unique. Cette vocation n’est pas un slogan. C’est une responsabilité.
Pour immortaliser la participation de son pays à ce sommet, le Président Félix Tshisekedi, a laissé un message dans le livre d’or aménagé pour la circonstance.
Dans un contexte où les pays africains cherchent à renforcer leurs partenariats et leur autonomie, cette rencontre a été considérée comme importante pour définir de nouvelles stratégies communes.
Les conclusions du Sommet Africa Forward ont mis l’accent sur le soutien à la production locale de vaccins, le renforcement des systèmes de santé, la transformation locale des produits agricoles, la construction d’infrastructures numériques souveraines, ainsi que la promotion de partenariats équilibrés et mutuellement avantageux.
La cérémonie de clôture s’est tenue, mardi 12 mai 2026 au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi, en présence du Président Tshisekedi.
ACP