Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Le centre d’autonomisation « La Grâce » lance le point relais VSD
Le Centre d’autonomisation « La Grâce« , a lancé le week-end dernier à Kinshasa, le point relais Violences sexuelles et domestiques+VSD). Ce, dans le cadre du programme « Vigilance violences, sexuelles et domestiques » visant à améliorer la réponse communautaire dans la lutte et la prise en charge efficace des Violences sexuelles basées sur le genre (VBG) et domestiques. C’est la Commissaire supérieure adjointe de la police de la protection de l’enfant et lutte contre les VBG, Marceline Ndaya qui l’a inauguré.
Après la coupure du ruban, la Major Marceline Ndaya a appelé les femmes à dénoncer toutes sortes de violences car d’après elle, même les femmes mariées sont butées aux VBG.
Elle a aussi félicité l’initiatrice de ce projet, car elle permet, reconnait-elle, aux femmes de connaître leurs droits et avoir des connaissances sur toutes formes de violences.
Marcelline Ndaya a invité la gent féminine à être autonome, afin de ne pas se laisser manipuler par qui que ce soit et à briser le silence. Mais elle a également appelé les hommes et les femmes à développer le dialogue en milieu familial.
Faciliter la parole aux femmes
De son côté, la promotrice du centre « La Grâce« , Pascaline Zamuda, a fait savoir que ce point relais vient d’être créé pour faciliter la parole à toutes les femmes de Kinshasa notamment de Pakadjuma afin qu’elles puissent briser le silence et dénoncer.
«Etant donné que Pakadjuma est un quartier réputé dans la prostitution où se cachent la vulgarité et la précarité des jeunes filles qui sont suffisamment exploitées parfois par leurs membres de famille, nous avons compris que leurs problèmes vont au-delà de la prostitution. C’est pour cette raison que nous avons créé ce centre pour y placer les jeunes filles qui n’ont pas d’autres occupations. AInsi, elles pourront se choisir un métier et à la suite de ce métier, elles pourront devenir autonomes et vivre décemment avec une activité qui ne représente pas beaucoup de danger comme le cas avec la prostitution», a-t-elle fait savoir.
Le centre « La Grâce » est un mécanisme communautaire mis en place pour répondre aux problèmes qui se posent dans l’encadrement de la jeune fille plus précisément à Pakadjuma, dans la commune de Limete. Tricya MUSANSI