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La rédaction du quotidien « Forum des As » a la profonde douleur d’annoncer aux amis et connaissances le décès, hier dimanche 30 août 2026, de Madame Angèle Tshibola Kebongo, épouse de son Directeur de publication, M. Didier Kebongo Hondewa.
La rédaction présente ses sincères condoléances…
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*La plateforme appelle à l’unité autour de la République
L’Alliance des acteurs attachés au peuple (PEP-AAAP), la Plateforme électorale et politique de Tony Kanku, réaffirme son soutien à…
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Le Maroc et le Sénégal entretiennent des relations denses, riches et constantes et revêtent un caractère unique en Afrique, a affirmé le ministre sénégalais de l'Intégration africaine, des…
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L’annonce de la convocation d’un dialogue national par Félix Tshisekedi ne convainc pas Jean-Marc Kabund. L’opposant et président de l’Alliance pour le Changement y voit une démarche mal conçue,…
Lavrov: le CS de l’Onu doit comprendre plus de pays africains, asiatiques et latino-américains
Se prononçant pour l’accélération de la réforme du Conseil de Sécurité de l’Onu, Sergueï Lavrov a déclaré devant les Nations unies qu’il fallait le faire en élargissant «la représentation des pays africains, asiatiques et latino-américains» au sein de l’organisme.
Présidant dès son arrivée une session du Conseil de sécurité des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères a appelé à «revenir aux sources», à savoir au respect des objectifs et des principes de la Charte de l’Onu «dans toute leur diversité et leurs interrelations».
Pour Sergueï Lavrov, le véritable multilatéralisme au stade actuel «nécessite l’adaptation de l’Onu aux tendances […] de l’architecture multipolaire des relations internationales».
«Il est nécessaire d’accélérer la réforme du Conseil de Sécurité en élargissant la représentation à son sein des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine», a jugé le chef de la diplomatie russe lors de son discours devant cet organe des Nations unies.
Il a dénoncé «la surreprésentation exorbitante actuelle de l’Occident dans cet organe principal de l’Onu». Selon le chef de la diplomatie russe, cela «porte atteinte au principe de multilatéralisme».