Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Lavrov: le CS de l’Onu doit comprendre plus de pays africains, asiatiques et latino-américains
Se prononçant pour l’accélération de la réforme du Conseil de Sécurité de l’Onu, Sergueï Lavrov a déclaré devant les Nations unies qu’il fallait le faire en élargissant «la représentation des pays africains, asiatiques et latino-américains» au sein de l’organisme.
Présidant dès son arrivée une session du Conseil de sécurité des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères a appelé à «revenir aux sources», à savoir au respect des objectifs et des principes de la Charte de l’Onu «dans toute leur diversité et leurs interrelations».
Pour Sergueï Lavrov, le véritable multilatéralisme au stade actuel «nécessite l’adaptation de l’Onu aux tendances […] de l’architecture multipolaire des relations internationales».
«Il est nécessaire d’accélérer la réforme du Conseil de Sécurité en élargissant la représentation à son sein des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine», a jugé le chef de la diplomatie russe lors de son discours devant cet organe des Nations unies.
Il a dénoncé «la surreprésentation exorbitante actuelle de l’Occident dans cet organe principal de l’Onu». Selon le chef de la diplomatie russe, cela «porte atteinte au principe de multilatéralisme».