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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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L'arrestation des têtes de bande des Kuluna provoque des morts
La cité de Panu, une grande agglomération de près de 100.000 habitants, située au nord du chef-lieu du territoire d'Idiofa dans la province du Kwilu, a connu le mardi 3 février courant, une chaude ambiance à la suite de l'arrestation des têtes de bande des Kuluna à Kinshasa. Mécontents de l'arrestation de leurs chefs, ces voyous s'en sont pris violemment aux policiers qui ont mené cette opération.
Dans ces altercations, les policiers ont tiré à balles réelles sur lesdits délinquants qui étaient armés des machettes, des lances et des pierres. Le bilan officiel fait de deux agents de l'ordre et d'un civil tués ainsi que de plusieurs blessés graves. La cité a été mise sens dessus sens dessous. Tout a été paralysé : l'hôpital vidé de malades, le marché, les écoles, les boutiques et autres endroits publics qui drainent du monde fermés.
Dans leur folie, ces hors-la-loi se sont attaqués à la prison et ont libéré les détenus. La cité a vécu un véritable chaos jamais connu auparavant. Pour leur sécurité, plusieurs habitants ont traversé la rivière Kasaï pour aller s'abriter dans la forêt de l'autre côté du territoire d'Oshwe, dans la province du Mai-Ndombe.
Les autorités locales de la cité ont alerté leurs supérieurs à Idiofa et à Kikwit. Les missionnaires Oblats de Marie Immaculée dont le couvent est situé à proximité de la prison, du Commissariat de la police et de l'hôpital ont été sérieusement traumatisés.
La lutte contre le comportement des jeunes délinquants qui perturbe la quiétude de nos populations mérite d'être retenue parmi les priorités des priorités du gouvernement. Ces voyous constituent une véritable bombe à retardement. Si l'on n'y prend garde, la situation ne saura être maîtrisée dans l'avenir. Il sera alors trop tard pour la résoudre. Il convient donc d'y trouver des solutions idoines dès à présent. La méthode répressive de Luzolo Bambi semble être la meilleure à appliquer.
FILIMBI JETTE UN PAVE DANS LA MARE
L'ONG de défense des droits de l'homme "Filimbi" a jeté un pavé dans la mare en publiant un communiqué qui contredit quelque peu la position officielle. La coordination provinciale du Kwilu de cette ONG 'condamne avec la plus grande fermeté et la dernière énergie les actes d'une extrême gravité perpétrés à Panu, ayant entraîné le massacre des civils innocents...
Filimbi dénonce l'usage disproportionné de la force par la police.
Comme on s'en rend compte, cette ONG prend le contre-pied des officiels en défendant visiblement ces hors-la-loi qui mettent en mal les paisibles citoyens qui ont aussi droit à la vie.
Muke MUKE