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Lamuka rejette l’Accord d’Addis-Abeba et les conclusions du Sommet de Kinshasa !
C’est jeudi dernier que s’est tenu à Kinshasa le Xème Sommet des Etats signataires de l’Accord d’Addis-Abeba sur la paix, la sécurité et le développement dans les Grands Lacs membres de la Conférence internationale dans la région des Grands Lacs » CIRGL » pour procéder à une évaluation depuis sa création qui a conduit aux conclusions.
A Lamuka, après étude de ses conclusions, on les rejette fermement tout aussi bien que l’Accord d’Addis-Abeba lui-même.
C’est pour les motifs qu’a livré hier Devos Kitoko, Secrétaire général (SG) d’Ecide et Porte-parole de Martin Fayulu, leader du Présidium de Lamuka avec le Premier ministre honoraire Adolphe Muzito. Il argumente que l’Accord d’Addis-Abeba est déséquilibré et défavorise la RDC en tout point de vue. Il établit une iniquité au développement de la RDC.
Par exemple, celle-ci est astreinte à réaliser six engagements où il y a même la sécurisation et la réforme de l’Etat. Tandis que rien du côté de l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi. D’où pour Lamuka, cet Accord d’Addis-Abeba avec de tels dérèglements de fond est en train de faire le marche-pied de la balkanisation. Il doit par conséquent tomber et cesser ses effets. D’autant plus que le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi ignorent son existence. Ce sont ces trois pays qui ont occupé la RDC entre 1998 et 2003, soit cinq ans durant en pillant systématiquement les ressources naturelles. Le Rwanda par exemple est revenu à la charge par la création de toutes pièces des mouvements rebelles de pacotille dont le dernier en date est le M-23 en 2013 qui est à la base de cet Accord d’Addis-Abeba.
Dans l’entretemps, les anciens rebelles du M-23 réfugiés au Rwanda, ont plusieurs fois traversé la frontière et venir frapper à Chanzu, territoire de Rutshuru en causant des morts dans la population civile. Tout récemment, Paul Kagame, dans une interview à Jeune Afrique, a menacé d’envoyer ses troupes en RDC si l’insécurité actuelle persiste.
Ce à quoi Lamuka l’avait rappelé à l’ordre tout en lui rappelant qu’il n’est pas aussi puissant qu’il le pense. Lamuka s’était également plaint du silence coupable de Félix Tshisekedi sur ces menaces qui ne sont pas à prendre à la légère. KANDOLO M.