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José Nawej reste marqué dans la mémoire des journalistes
* Abbé Jean Bosco Bahala :
Que Son âme repose en Paix !
Nous avons perdu là une des plus belles plumes de notre noble métier de Journaliste, mais aussi un Sage, un homme humble, un érudit, un professionnel méticuleux qui n’hésitait pas à bousculer les idées reçues pour proposer une lecture parfois caustique mais toujours objective des évènements !
Il aimait volontiers échanger avec moi sur certains sujets à aborder dans ses éditoriaux et j’étais toujours en admiration devant « le produit fini » qui était publié le lendemain au point que je n’hésitais jamais de partager ses belles réflexions à mes amis!
Tu nous manques déjà, Mzee Jose Nawej et je prie pour que ton immense talent inspire nos jeunes journalistes à suivre tes traces!
Que Dieu, le Miséricordieux t’accorde Paix et Félicité au Ciel, auprès de Lui!
* Dina Buhake :
Un homme de coeur, car il savait écouter et prodiguer des conseils à nous tes collaborateurs. Un homme d’une grande intelligence. Qui peut oublier tes articles et tes éditos rédigeaient avec fitness et qui donnaient toujours l’envie de poursuivre la lecture. Qui peut oublier ton style et tes analyses approfondies sur des questions ayant trait aux différents domaines. Ta connaissance de la politique étrangère faisait de toi un grand journaliste et un homme cultivé. Malgré la présence des réseaux sociaux, tu avais toujours un livre en mains. Le goût de la lecture et de la culture habitait en toi.
Éditeur José Nawej, tu es parti oui, mais tu survivras dans les annales de l’histoire à travers tes publications et ton nom restera à jamais. Comme disait Napoléon Bonaparte : » un homme qui meurt après avoir planté un arbre fruitier n’a pas vécu inutilement ». Tes milliers d’articles doublés des tes éditos sont autant d’arbres dont les fruits resteront à jamais. Repose en paix
*Willy Kalengay :
Ce jour-là j’étais à Nsele quand un ami commun m’appelle pour m’informer que José avait été victime d’une crise et qu’il était amené d’urgence à l’hôpital. Tout en moi a tressailli car depuis près de trente ans jamais un journaliste ne m’avait autant impressionné au point de l’adopter dans toutes les initiatives professionnelles qui furent miennes. Je suis parti aussi vite que je pouvais m’accrochant à un fil espoir de le trouver dans une posture différente. J’ai roulé à tombeau ouvert et malheureusement l’innommable s’était produit et devant moi le géant écroulé. Tétanisé j’avais tout de même eu le réflexe de gérer la nouvelle de manière responsable et de prévenir les personnes concernées par la gestion de cette disparition.
Pendant que je cherchais les mots pour dire aurevoir à mon cher ami José. Des images sont remontées à la surface et je nous ai revu sur la colline inspirée en 1989 alors qu’étudiants nous partageons nos réflexions sur les forces de la gauche. Je nous revois à Sun City où nous avons passés deux mois à suivre le dialogue entre congolais. Comment ne pas oublier les trois années passées ensemble sur le plateau de l’espace républicain. ? Combien il aimait ce pays au point de lui consacrer toutes les nuits à la recherche des éditos aussi pertinents qu’ingénieux. Je suis, une année après entrain de chercher quelle voie pour honorer sa vie, pour rendre témoignage de sa puissante personnalité lui qui m’a enseigné et a pratiqué la dialectique de manière systémique. José Nawej fut un géant de la pensée, une intelligence pure, sans compromis, un ami, un compagnon de la pitance pour qui rien n’était banal, car chaque chose avait un but. Je remercie Yves de nous permettre de mesurer aujourd’hui l’immense vide qu’il a laissé dans nos cœurs et dans nos vies. Mais je sais que lui il est sur la route ascendante vers la source de vie, vers les hauteurs lumineuses. Là où il est qu’il intercède pour notre pays pour notre patrie.
Jamais tu ne quitteras le panthéon de mes héros.