Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Ituri : une nouvelle attaque meurtrière des ADF fait un mort, plusieurs civils enlevés et huit maisons détruites
Une attaque attribuée aux rebelles des ADF a fait un mort, plusieurs civils enlevés, un camion incendié et huit maisons détruites dans la soirée du vendredi 24 avril 2026 à Salate, une localité située à environ 95 kilomètres de Nia-Nia sur la RN4, en pleine Réserve de faune à Okapi (RFO).
Des sources locales révèlent que l'assaut a débuté vers 19 heures et s'est poursuivi jusqu'aux premières heures du samedi 25 avril. Les assaillants ont également pillé plusieurs boutiques et emporté du bétail, notamment des chèvres, plongeant la population dans la panique.
La cheffe de la localité, Anifa Potoliko, a condamné fermement cette nouvelle incursion, dénonçant la recrudescence des violences dans la région. Il s'agit de la deuxième attaque enregistrée dans la chefferie des Bombo, après celle de Muchacha survenue le 11 mars dernier.
De leur côté, des témoins et la société civile locale, par la voix de Kazadi Bagitu, regrettent le retard d'intervention des forces de sécurité, malgré les alertes lancées. Ils plaident pour un renforcement urgent du dispositif militaire afin de mieux protéger les civils exposés à ces violences répétées.
Cette insécurité persistante a poussé plusieurs habitants à fuir leurs habitations pour se réfugier vers Epulu et Badengaido, considérées comme des zones plus sûres. Cette situation humanitaire inquiète les acteurs locaux.
En réaction, les FARDC ont été déployées dans la zone afin de sécuriser le village et assurer la libre circulation sur la RN4, axe stratégique de la région. Toutefois, la population reste dans l'attente de mesures durables pour mettre fin à ces attaques récurrentes.
Pascal NDUYIRI