Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Ituri : une nouvelle attaque meurtrière des ADF fait un mort, plusieurs civils enlevés et huit maisons détruites
Une attaque attribuée aux rebelles des ADF a fait un mort, plusieurs civils enlevés, un camion incendié et huit maisons détruites dans la soirée du vendredi 24 avril 2026 à Salate, une localité située à environ 95 kilomètres de Nia-Nia sur la RN4, en pleine Réserve de faune à Okapi (RFO).
Des sources locales révèlent que l'assaut a débuté vers 19 heures et s'est poursuivi jusqu'aux premières heures du samedi 25 avril. Les assaillants ont également pillé plusieurs boutiques et emporté du bétail, notamment des chèvres, plongeant la population dans la panique.
La cheffe de la localité, Anifa Potoliko, a condamné fermement cette nouvelle incursion, dénonçant la recrudescence des violences dans la région. Il s'agit de la deuxième attaque enregistrée dans la chefferie des Bombo, après celle de Muchacha survenue le 11 mars dernier.
De leur côté, des témoins et la société civile locale, par la voix de Kazadi Bagitu, regrettent le retard d'intervention des forces de sécurité, malgré les alertes lancées. Ils plaident pour un renforcement urgent du dispositif militaire afin de mieux protéger les civils exposés à ces violences répétées.
Cette insécurité persistante a poussé plusieurs habitants à fuir leurs habitations pour se réfugier vers Epulu et Badengaido, considérées comme des zones plus sûres. Cette situation humanitaire inquiète les acteurs locaux.
En réaction, les FARDC ont été déployées dans la zone afin de sécuriser le village et assurer la libre circulation sur la RN4, axe stratégique de la région. Toutefois, la population reste dans l'attente de mesures durables pour mettre fin à ces attaques récurrentes.
Pascal NDUYIRI