Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Ituri: la pénurie d’eau potable asphyxie 60 % de la population à Irumu
La coordination de la Société civile forces vives d’Irumu, tire la sonnette d'alarme face à la carence d’eau potable dans plusieurs entités de ce territoire, de la province de l'Ituri.
Dans un entretien accordé à la presse le samedi 22 mars dernier, Pascal Kisezo, responsable de la Société civile d'Irumu, motive son inquiétude:
"Plus de 60 % des populations du territoire d’Irumu n’ont pas accès à l'eau potable".
"Par conséquent, argumente-t-il, les habitants sont contraints de parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau. Ils consomment de l’eau impure, les exposant à des maladies hydriques.
Aux dires de Pascal Kisezo, les chefferies des Bahema Boga, Andisoma, Walendu Bindi et le secteur de Bahema Sud sont plus touchés par cette situation dramatique.
«La majorité de la population du territoire d’Irumu, n’a pas accès à l’eau potable. Dès lors, nous assistons à l'éclosion des maladies hydriques. Pire encore, pendant la période de la sécheresse, plus au moins 60 % de la population du territoire d’Irumu n’a pas accès à l’eau potable", fait-il remarquer.
C'est notamment, dit-il, la population du groupement Kyaboya en chefferie des Bahema Boga, groupement Chini ya kilima, chefferie des Walendu Bindi et le secteur de Bahema Sud».
Au regard de cette situation alarmante, Pascal Kisezo lance un appel pressant au gouvernement congolais et à ses partenaires afin qu'ils interviennent en urgence à cette population qui traverse une vie désastreuse.
La pénurie d’eau potable dans le territoire d’Irumu a des répercussions directes sur la population. Elle nécessite une intervention urgente du gouvernement congolais pour sauver des vies et améliorer les conditions de vie des populations vulnérables du territoire d’Irumu.
Héritier TIMOLO en Ituri