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INTERVENANT LORS DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX CÉLÉBRÉE LE 21 SEPTEMBREINTERVENANT LORS DE LA JOURNÉE L' Évêque de Luiza: " Il ne suffit plus de dénoncer la récurrence des conflits armés... le peuple congolais doit prendre ses responsabilités "
Dénoncer des actes de violences, c'est bien mais prendre ses responsabilités, c'est mieux pour trouver des solutions idoines dans des guerres successives dans l'Est de la RDC. C'est ce qui ressort du sermon de l'Évêque de Luiza, Mgr Félicien Mwanama, en marge de la 1ère édition de la Semaine de paix et de justice initiée par la Commission justice et paix Congo (JPC), et organisée dans tous les diocèses catholiques de la République démocratique du Congo.
"Ces conséquences constituent, en outre, un frein pour le développement du pays et l'amélioration des conditions de vie de notre peuple. Aujourd'hui, il ne suffit plus de dénoncer la récurrence des conflits armés et l'exacerbation des cas de violence. Il est crucial que chaque Congolais soit convaincu d'une évidence : la situation sécuritaire que traverse notre pays ne s'améliorera pas d'elle-même ou à partir de l'étranger. Le peuple congolais doit prendre ses responsabilités", a affirmé Mgr Félicien Mwanama.
Le prélat catholique a rappelé que les exactions commises dans l'Est de la RDC pendant plus de trente ans ont considérablement affecté et frappé de plein fouet des millions de Congolais qui errent et sont plongés dans la famine.
" REFLECHIR SUR LES RESPONSABILITES QUI NOUS INCOMBENT "
"Les signes de temps nous pressent de réfléchir sur les responsabilités qui nous incombent dans la construction d'une société ouverte et solidaire, plus juste et plus pacifique et de passer de la parole aux actes et aux gestes concrets. En effet, les guerres successives, depuis trois décennies et les conflits inter communautaires violents, persistants dans la plupart des provinces de la République démocratique du Congo, entraînent des conséquences incalculables dans la vie des communautés et des populations notamment des violations des droits humains, les violences sexuelles, la destruction de la cellule familiale, des millions de déplacés et de réfugiés condamnés à l'errance et à la famine", a-t-il souligné.
Le Gouvernement congolais et les rebelles de l'Alliance fleuve Congo et le Mouvement du 23 mars (AFC/M23) sont toujours en pourparlers à Doha (Qatar). Ces discussions piétinent. En effet, sur le terrain, les combats se poursuivent entre ce groupe terroriste et l'armée loyaliste congolaise.
À la suite de la décision de la Conférence épiscopale nationale du Congo ( Cenco), il a été demandé à la Commission justice et paix du Congo de commencer à célébrer chaque année la Semaine de la justice et paix en marge de la célébration de la journée internationale de la paix, le 21 septembre.
Pour cette première édition, plusieurs activités ont été organisées notamment la 1ère édition des journées scientifiques de la Commission justice et paix. La synthèse des travaux présentée par le Père Joseph Bosokpale, a mis en exergue trois priorités, à savoir, la consolidation de l'autorité de l'État, la nécessité d'un dialogue inclusif et l'éducation à la paix. GB