Dernière minute
Société
La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
Une délégation du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale ainsi que de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est arrivée le mardi 13 octobre à Biakato, une localité…
Haut-Katanga : un faible tremblement de terre secoue Lubumbashi
La population lushoise a été surprise de constater qu'un tremblement de terre de 2 à 3 secondes maximum a secoué la ville de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, le lundi 7 avril, vers 22 h 33 minutes heure locale.
Ce mouvement naturel n'a pas causé de dégâts humains ou matériels, mais a laissé les habitants dans une grande frayeur. Cette question de tremblement de terre non signalé par les services spécialisés a été parmi les sujets de débats dans le chef de la population, qui s'est interrogée sur son avenir avec ce mauvais présage.
Dans d'autres quartiers de la ville, des vibrations des bâtiments et des vitres de maisons ont alertées. Beaucoup de personnes ne savaient pas identifier le séisme et affirment avoir confirmé l'information sur les réseaux sociaux et auprès des sources crédibles.
Un habitant suggère une construction adéquate pour éviter des dégâts si un fort séisme frappait la région.
"À mon avis, l'on devrait construire nos maisons sur des bons terrains, et par là je veux dire des terrains qui ne sont pas en pente. Un tel drame, s'il avait pris même 10 minutes, beaucoup de maisons, voire des bâtiments construits sur des terrains hors normes, se seraient écroulés ", a déclaré Jeannot Nkongolo, étudiant en master à l'Université de Lubumbashi.
Le silence des autorités locales et nationales laisse à craindre sur les modes de prévention des catastrophes naturelles, alors que la ville de Kinshasa vient d'être le théâtre des inondations meurtrières avec un bilan évolutif de 30 morts et plusieurs personnes hospitalisées.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi