Dernière minute
Société
L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
Étranger
SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
(Par l'évangéliste Colin Nzolantima)
A travers le monde, le 1er mai est la Journée internationale des travailleurs. En RDC comme ailleurs, cette date fériée tire son origine des luttes du 19ème…
Goma : des militaires rwandais tuent une dizaine de jeunes
Les habitants au Nord-Kivu vivent désormais dans une angoisse quotidienne, depuis l’occupation croissante de la ville de Goma par l’armée rwandaise et ses alliés. Les récits de pillages, de vandalisme, d’enlèvements d’enfants, de violences sexuelles et d’exécutions sommaires, se multiplient, laissant la population dans un état de choc permanent.
Le samedi 22 février, un acte tragique a marqué les esprits : plus d’une dizaine de jeunes innocents ont été froidement abattus en plein jour dans le quartier de Katoyi à Goma. Cette tuerie accentue la détérioration de la sécurité dans la région.
Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias en République Démocratique du Congo, a réagi fermement à cette série d’horreurs. «Le Rwanda et ses supplétifs du M23 paieront pour chaque crime commis sur notre sol», a-t-il écrit sur son compte "X".
La population de Goma, épuisée par des mois de conflits, attend avec impatience un pas en avant. Le climat d’insécurité et de désespoir s’est intensifié. Mais, l’espoir d’un futur meilleur, où la paix pourrait enfin régner, reste vivant.
Alors que les tensions continuent de grimper et que chaque jour apporte son lot de violence, le temps d’une libération et d’une véritable justice semble être, plus que jamais, une nécessité impérieuse pour les Congolais de Goma et de toute la région.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu