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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Goma : des militaires rwandais tuent une dizaine de jeunes
Les habitants au Nord-Kivu vivent désormais dans une angoisse quotidienne, depuis l’occupation croissante de la ville de Goma par l’armée rwandaise et ses alliés. Les récits de pillages, de vandalisme, d’enlèvements d’enfants, de violences sexuelles et d’exécutions sommaires, se multiplient, laissant la population dans un état de choc permanent.
Le samedi 22 février, un acte tragique a marqué les esprits : plus d’une dizaine de jeunes innocents ont été froidement abattus en plein jour dans le quartier de Katoyi à Goma. Cette tuerie accentue la détérioration de la sécurité dans la région.
Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias en République Démocratique du Congo, a réagi fermement à cette série d’horreurs. «Le Rwanda et ses supplétifs du M23 paieront pour chaque crime commis sur notre sol», a-t-il écrit sur son compte "X".
La population de Goma, épuisée par des mois de conflits, attend avec impatience un pas en avant. Le climat d’insécurité et de désespoir s’est intensifié. Mais, l’espoir d’un futur meilleur, où la paix pourrait enfin régner, reste vivant.
Alors que les tensions continuent de grimper et que chaque jour apporte son lot de violence, le temps d’une libération et d’une véritable justice semble être, plus que jamais, une nécessité impérieuse pour les Congolais de Goma et de toute la région.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu