Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
EPST : Une plainte contre Tony Mwaba déposée auprès du PG près la cour de cassation
La synergie des syndicats des enseignants rd congolais a déposé, hier jeudi 14 octobre, une plainte auprès du Procureur général près la Cour de cassation contre le ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) Tony Mwaba, pour « violation grave des droits fondamentaux des enseignants« . Cette synergie reproche au ministre Tony Mwaba la violation de l’article 35 de la Constitution qui garantit le droit du travail mais aussi des articles 39 et 38 qui garantissent la liberté syndicale.
« Nous sommes venus aujourd’hui déposer notre plainte auprès du Procureur général près la Cour de cassation contre le ministre de tutelle, Tony Mwaba pour violation grave des droits fondamentaux des enseignants« , a déclaré le Secrétaire général du syndicat national des enseignants catholiques (SYNECAT) et porte-parole de la synergie, Jean Bosco Puna.
« Vous savez que l’article 35 de la constitution garantit le droit du travail mais aussi le droit à un salaire équitable qui puisse permettre à celui qui travaille de vivre normalement lui-même et sa famille », ajoute-t-il.
Ce droit, explique Jean Bosco Puna, a été superbement violé. Il y a également les mesures de désactivation qui ont été initiées au niveau de tutelle. Tony Mwaba, a désactivé certains enseignants du fichier de la paie et « au moment où nous savons qu’on ne peut pas priver quelqu’un d’accéder à son salaire, c’est un droit inaliénable ». « Parce que ce salaire à un caractère social et donc on compromet la vie de ses enseignants et la vie de leur famille« , font savoir les enseignants. Ils estiment que « le ministre a violé également l’article 39 de la Constitution et de l’article 38 qui parlent de la liberté syndicale ».
Les professionnels de la craie des écoles conventionnées catholiques observent un mouvement de grève depuis la rentrée scolaire du lundi 4 octobre pour réclamer le paiement de deux paliers de salaire, mais aussi pour exiger la réactivation des certaines écoles désactivées. Ayant appris ce mouvement, le ministre de l’EPST Tony Mwaba a pris des mesures draconiennes, jusqu’à désactiver tous les enseignants absents dans les salles de cours. Selon lui, le mouvement de grève n’avait pas respecté la procédure. Rachidi MABANDU