Dernière minute
Société
2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
Étranger
Le Maroc a été élu, vendredi à l’unanimité, en tant que Commissaire de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
Cette élection a eu lieu…
Nation
“Les États-Unis ne permettront pas à des groupes voyous de tirer profit du commerce illicite des minéraux et de déstabiliser la région. Les richesses minières de la République démocratique du…
DANS UN MESSAGE POSTE HIER SUR SON COMPTE X, Antonio Guterres hausse le ton: "La souveraineté et l'intégrité de la RDC doivent être respectées"
La situation sécuritaire en République démocratique du Congo continue de susciter l’inquiétude de la communauté internationale. Dans un message publié sur son compte X, hier lundi 17 février, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a lancé un appel sans équivoque au Rwanda, l’enjoignant à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC.
«En République démocratique du Congo, le peuple congolais souffre, une fois de plus, d’un cycle brutal de violence. L’impasse doit prendre fin. Le dialogue doit commencer. La souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC doivent être respectées», a-t-il martelé.
Ce cri d’alarme survient dans un contexte où, en dépit des engagements internationaux et des appels au cessez-le-feu, notamment soutenus par le président français, les violences dans l’est de la RDC persistent. Les rebelles du M23, soutenus par Kigali, poursuivent leurs incursions meurtrières, multipliant les exactions contre les populations civiles et bafouant les principes du droit international.
Face à cette situation critique, le gouvernement congolais affirme suivre de près l’évolution du conflit et réaffirme son engagement inébranlable à restaurer l’ordre, garantir la sécurité des citoyens et défendre l’intégrité du territoire national.
Alors que la communauté internationale observe avec préoccupation l’aggravation de la crise, les regards sont désormais tournés vers les instances diplomatiques pour voir si cet énième appel du chef de l’Onu sera suivi d’actions concrètes en faveur d’un règlement pacifique et durable du conflit.
Jérémie ASOKO