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Contenant féminin pour un contenu masculin
La guerre, mot féminin. Pourtant, pas du tout glamour. Encore moins sexy. Sous ces dehors efféminés, se cache un monstre presque exclusivement masculin. La guerre, une affaire d’hommes.
Un coup d’œil en Ukraine, des hommes rien que des hommes en amont comme en aval du conflit. Des hommes dans les états-majors. Des hommes au front, sur les champs de bataille. Bref, des hommes d’un bout à l’autre de la chaîne pour s’adonner à un exercice meurtrier dont le genre est féminin : la guerre.
La corruption. Autour de ce mot féminin, gravitent essentiellement des hommes. En terre rd congolaise où ce mot fait partie des maux qui rongent le pays depuis des lustres, la liste des personnes qui incarnent ce vice est extraordinairement longue. S’il s’y trouvait une femme, il s’agirait de l’exception qui confirme la règle !
Enveloppée dans la féminité, la corruption sent donc la virilité à mille lieues. Y compris dans sa dimension paroxystique qu’est la maffia. Des maffias calabraise, sicilienne, new-yorkaise, colombienne…ont pour figures de proue des hommes.
La junte, un mot qui vit une seconde jeunesse sur le Continent africain. Le fameux « variant kaki » dont le cluster est situé en Afrique de l’ouest. Au Soudan, au Mali, en Guinée Conakry, au Burkina-Faso …des juntes sont au pouvoir. Le féminin ne s’arrête, cependant, qu’au contenant. Partout, le contenu est quasi entièrement masculin. Ce sont des hommes en uniforme qui tiennent ces pays d’une main de fer.
Alors, vivement l’antidote féminin à tous ces trois fléaux (guerre, corruption et junte) ? Pourquoi ne pas essayer ? Le monde serait peut-être moins violent et plus vertueux. Sans tomber dans l’essentialisation, la tentation est grande d’essayer la touche féminine là où le quasi- monopole masculin a montré, historiquement, ses limites. Vive le 8 mars ! José NAWEJ