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Ci-gît le consensus électoral
Consensus autour du processus électoral ? Un mort-né. Pas deuil. Tout au plus des obsèques confidentielles. C’est ce qui s’est fait hier avec la prestation de serment de trois derniers membres – dont deux du bureau- de la CENI.
La messe est dite. Tout est accompli. La caravane Kadima amorce sa course. Apparemment, elle bénéficie d’un concours de circonstances des plus favorables. La météo lui paraît clémente.
À l’interne, les oppositions semblent avoir été prises de vitesse. Alliés objectifs dans la mobilisation anti- Kadima, les laïcs catholiques et protestants ne savent plus trop à quel père spirituel se vouer.
Les deux parrains du variant kinois de la « théologie de la libération » semblent avoir mis de l’eau dans leur vin de messe. Beaucoup trop même -au goût de certaines de leurs ouailles – . Au point que le vin s’en trouve liquéfié. Voire frelaté.
En tout cas, s’ils ne sont devenus aphones, le Cardinal Ambongo et le Pasteur Bokundoa, numéro 1 de l’ECC parlent à voix basse lorsqu’il agit de…César. Les fidèles n’entendent plus rien. Du pain béni pour le Pouvoir qui tisse sa toile d’araignée électorale. A mille lieues du consensus. D’autant que même l’étranger proche feint d’éviter de s’inviter dans les querelles de ménage congolo- congolaises.
En réalité, sans se fendre de leurs déclarations conjointes dont les Congolais sont coutumiers, les partenaires occidentaux estampillés « communauté internationale« , refusent de voir ce que les autres parties prenantes potentielles au processus électoral dénoncent. Qui ne dit mot consent, dit- on. Une attitude qui a valeur de carburant pour la caravane CENI.
Question: après le mort- né enterré hier sans jet de la dernière pelletée de terre de la part des oppositions, y aurait- il espoir d’une autre naissance d’un processus électoral véritablement consensuel? José NAWEJ