Dernière minute
Société
Le couperet est finalement tombé. Après plusieurs semaines de procédure, le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema a rendu, hier jeudi 27 août 2026, son verdict dans l'affaire impliquant la chanteuse Déborah Tshimpaka Mulanga, alias Rebo Tchulo. Reconnue coupable d'incitation des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*L’AFC-M23 et les belligérants out.
«Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous le ciel». La sentence biblique semble avoir trouvé un écho particulier dans l’adresse à la…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
*_L’opposition rejette le format de Tshisekedi, le pouvoir affiche son soutien_
« Autant de têtes, autant d’avis. ». Le Dialogue national annoncé hier jeudi 27 août par Félix…
« On a besoin de Sputnik pour travailler ensemble, mais dans un partenariat gagnant-gagnant »
Les journalistes africains souhaitent collaborer avec leurs collègues d’autres pays, notamment avec Sputnik, pour faire face aux technologies disruptives et mieux contrôler l’intelligence artificielle. La ministre camerounaise des Postes et Télécommunications a commenté pour Sputnik Afrique l’importance du sommet sur l’IA et les médias à Yaoundé.
Les médias africains sont ouverts à la coopération internationale et souhaitent collaborer avec Sputnik Afrique qui a de l’expérience, a déclaré ce lundi 4 mars à Sputnik Afrique Minette Libom Li Likeng, ministre camerounaise des Postes et Télécommunications, qui participe au sommet africain sur l’intelligence artificielle et les médias à Yaoundé.
« Les médias, que ce soit les médias ou même les populations avec le numérique, vous savez que ces technologies disruptives ont été créées pour qu’on ne respecte plus les frontières. Cela veut dire que pour qu’on s’en sorte, il faut de la coopération internationale. Donc, on a besoin de Sputnik pour travailler ensemble, mais dans un partenariat gagnant-gagnant« ,a indiqué la ministre.
Elle a rappelé que son pays entretenait déjà de très bonnes relations avec la Russie et souhaitait que Moscou soit représenté au sommet de Yaoundé « pour savoir ce qui se passe en Afrique et pour davantage nous accompagner« .
« Vous avez beaucoup à nous apporter, parce que vous avez une expertise. Comme nous aussi, nous voulons protéger notre identité et rester africains parce qu’on a notre mot à dire. Donc, nous sommes ouverts à la coopération internationale. Voilà pourquoi ce sommet-ci est un sommet international« , a-t-elle poursuivi.