Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Nation : Prévention et réponse aux catastrophes : Unesco renforme les capacités des radios communautaire à Kinshasa
Société : Électricité à Kinshasa : G25 à l'arrêt, eaux en baisse, la SNEL mise sur un bateau de 134 MW
Société : INSPIR-RDC plaide pour une loi protégeant les aînés
Etranger : Maroc: Le Roi Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement
Société : À Mbudi et environs, les populations riveraines du fleuve menacées par les détonations des carrières
DG Snel et Muyaya
Société

Électricité à Kinshasa : G25 à l'arrêt, eaux en baisse, la SNEL mise sur un bateau de 134 MW

2 octobre, 2026
JI des vieillards
Société

INSPIR-RDC plaide pour une loi protégeant les aînés

2 octobre, 2026
Mohammed VI et PM
Etranger

Maroc: Le Roi Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement

2 octobre, 2026
Mbudi 01
Société

À Mbudi et environs, les populations riveraines du fleuve menacées par les détonations des carrières

2 octobre, 2026
A la une
Logo MESP

Nord-Kivu 2 : l'identification des enseignants pour leur affiliation à la MESP débute le 5 octobre

Ebola 55

Ebola à Mutwanga : deux femmes rétablies quittent le centre de traitement

Société

DG Snel et Muyaya

Électricité à Kinshasa : G25 à l'arrêt, eaux en baisse, la SNEL mise sur un bateau de 134 MW

2 octobre, 2026

Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…

JI des vieillards

INSPIR-RDC plaide pour une loi protégeant les aînés

2 octobre, 2026
Mbudi 01

À Mbudi et environs, les populations riveraines du fleuve menacées par les détonations des carrières

2 octobre, 2026
Ebola 55

Ebola à Mutwanga : deux femmes rétablies quittent le centre de traitement

2 octobre, 2026
Guéris de Kasenyi

Ituri : dix patients guéris de l'Ebola quittent le centre de traitement de Kasenyi

2 octobre, 2026

Culture

hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026
Werra et Flamme

Flamme Kapaya réclame à Werrason ses droits sur plusieurs œuvres

18 septembre, 2026
baba tshi

ARTS PLASTIQUES : Baba Tshikama apporte la touche congolaise aux 6èmes Rencontres internationales de peinture de Ouagadougou

17 septembre, 2026
tambour

Kasa-Vubu fait le pas vers le Grand-Tambour autour d'une même table

4 septembre, 2026
Werra et Flamme

Flamme Kapaya réclame à Werrason ses droits sur plusieurs œuvres

18 septembre, 2026
baba tshi

ARTS PLASTIQUES : Baba Tshikama apporte la touche congolaise aux 6èmes Rencontres internationales de peinture de Ouagadougou

17 septembre, 2026
tambour

Kasa-Vubu fait le pas vers le Grand-Tambour autour d'une même table

4 septembre, 2026

Forum éco

DTFT

Kasaï-Oriental : l'Assemblée provinciale ouvre sa session budgétaire sur fond de faibles recettes

1 octobre, 2026
EE

Entreprises publiques : le recrutement compétitif des mandataires traîne le pas !

1 octobre, 2026
Lualaba Copper

Enseignement supérieur et secteur minier, Lualaba Copper Smelter SAS renforce le partenariat université - entreprise dans le Haut-Katanga

23 septembre, 2026
b,f

La DGDA et le FFN renforcent leur collaboration par la signature d’un protocole d’accord

21 septembre, 2026
dsbs

Haut-Katanga : CNMCC lance la 1ère édition de son championnat de football inter-agents

21 septembre, 2026
GHJ?.

Mécanisme monétaire: la BCC accélère l'intégration financière avec le PAPSS, l'EAC et l'intelligence artificielle

21 septembre, 2026
éditorial
Les proches de Fatshi tombent un à un : à qui sera le prochain tour ? 19 juin, 2025 Un malaise subtil mais perceptible s'installe dans les couloirs du pouvoir à Kinshasa. Récemment, les personnalités de confiance qui ont entouré le président Félix Tshisekedi semblent disparaître de la scène les unes après les autres. La question que personne n'ose vraiment éviter se pose aujourd'hu…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

ERTY

Dirigeants et entraîneurs africains au Cap-Vert à la conférence stratégique de la CAF

G

Éliminatoires J.O.2028 : la liste de 23 Léopards pour la Côte-d'Ivoire sans Merveille Kanjinga du PSG

Les fauves congolais des moins de 23 ans ont chuté à Nouakchott devant leurs homologues mauritaniens. Photo droits tiers

Éliminatoires Can U23 : La RDC trébuche 1-0 devant la Mauritanie, le match retour prévu à Lubumbashi

Enjeux de l’heure

Louis Watum 004

Le Top 10 des ministres qui valorisent l’image de la RDC à l’international

2 octobre, 2026

Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…

Louis Watum 004

Le Top 10 des ministres qui valorisent l’image de la RDC à l’international

2 octobre, 2026
Bodom

ONU: peut-on rétablir la confiance sans réformer le pouvoir ?

2 octobre, 2026
cathy bis

28 ans du MLC : un héritage pour la paix, le dialogue et une responsabilité pour l’avenir

2 octobre, 2026

Étranger

Mohammed VI et PM

Maroc: Le Roi Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement

2 octobre, 2026

Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…

Mohammed VI et PM

Maroc: Le Roi Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement

2 octobre, 2026
KJUK

Zhou Enlai, l'architecte qui a posé les jalons de la coopération Chine-Afrique

29 septembre, 2026
Afrique du Sud

Afrique du Sud : deux géants chinois de l'automobile choisissent des trajectoires différentes

28 septembre, 2026

Nation

Fjdjd

Prévention et réponse aux catastrophes : Unesco renforme les capacités des radios communautaire à Kinshasa

2 octobre, 2026

Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en  atelier  de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…

Fjdjd

Prévention et réponse aux catastrophes : Unesco renforme les capacités des radios communautaire à Kinshasa

2 octobre, 2026
Logo MESP

Nord-Kivu 2 : l'identification des enseignants pour leur affiliation à la MESP débute le 5 octobre

2 octobre, 2026
AP Haut-Katanga

L'Assemblée provinciale fustige l'absence des politiques publiques de gestion d'immondices

2 octobre, 2026
Samy Badibanga
A la Une
Vendredi 22 mai 2026 - 03:37

Banana, Lobito, Dar Es Salam, Mombasa : primauté d'un corridor stratégique ? (Une tribune de Samy Badibanga, Premier ministre honoraire)

On n'est jamais si bien servi que par  soi-même " pourrait-on dire en matière d'infrastructures et de souveraineté.

La définition des infrastructures et de la primauté à établir doit traduire les besoins et les ambitions de la RDC. Pour la RDC, la primauté doit aller à son propre corridor stratégique. Il ne peut y en avoir qu'un seul, qui concentre toute l'attention et les moyens humains et financiers. Ce corridor stratégique, c'est celui qui doit traverser notre territoire, de Banana côté atlantique jusqu'à Kolwezi, Lubumbabshi et Sakania, auxquelles les Kivus et autres provinces doivent être connectés. Avec 2700 kilomètres et plus de 60 millions d'habitants, le corridor de Banana a les atouts fondamentaux d'un futur corridor économique de classe mondiale. Les autres corridors, Lobito, Dar Es Salam, Mombasa peuvent être conçus pour la RDC comme des corridors utiles d'évacuation ou approvisionnement, au service de notre corridor économique stratégique, celui de Banana. D'autre part, il est évident que la RDC a tout autant intérêt à développer sa coopération et les échanges sur sa façade Atlantique, en prolongement naturel de Banana, qu'avec les voisins du Sud et de l'Est. Commençons par le commencement, c'est-à-dire par un masterplan (schéma directeur) pour notre corridor et préparons la mobilisation des financements.

Il ne s'agit pas de choisir et d'exclure l'un ou l'autre corridor. Il s'agit de donner la primauté à notre corridor stratégique pour l'aménagement de notre territoire pour notre développement économique, notre sécurité et notre souveraineté. Le corridor de Banana à Sakania est la colonne vertébrale de notre développement économique durable. Les autres corridors, allant vers Lobito, Dar Es Salam, Mombasa ne seront utiles que comme extension de notre propre corridor, de Banana au Kasaï, puis vers Kolwezi, Lubumbashi et Sakania. Les modélisations économiques éclairent le choix nécessaire : développer Banana conduit la RDC a un PIB de 500 à 600 milliards USD à 15-20 ans et à la création d'au moins 500.000 emplois. Participer aux autres corridors de la région sans avoir notre corridor nous conduit à un PIB de 250 milliards USD à 15-20 ans, et à créer les emplois surtout chez nos voisins.

L'économie mondiale se joue autour de corridors de (haute) performance logistique et énergétique, qui permet le transfert rapide et à bas coût de marchandises, assurant approvisionnement en intrants et échanges rapides entre les nœuds et zones industrielles qui bénéficient d'une énergie abondante à prix fixe long terme. C'est à cela que tient la compétitivité d'un corridor et d'une économie nationale.

A titre d'exemple, la Chine va investir plus de 4000 milliards de dollars sur ses corridors pour encore augmenter sa très haute performance logistique. C'est sur ces corridors que se crée les emplois, la valeur ajoutée, l'industrialisation et les innovations. Développer le corridor de Banana exige une concentration de capital humain et financier, d'énergie institutionnelle que notre pays n'a pas suffisamment en abondance pour les disperser.

Il faut se souvenir que les Etats n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts. Au plan mondial, la RDC est nécessairement en concurrence et compétition avec ses voisins. Le futur corridor de Banana est lui aussi nécessairement en compétition avec ceux de Mombasa, Dar Es Salam, Durban et Lobito. Celui qui atteindra la plus haute performance logistique remportera la mise, parce que c'est la règle de la nature et du capitalisme mondialisé que le gagnant remporte tout.

Pour la RDC, donner la primauté à notre corridor stratégique, c'est mobiliser notre attention, énergie et les financements pour le corridors de Banana où nous devons créer nos emplois, nos industries, et par là notre diversification économique, notre sécurité et notre souveraineté.

Gouverner c'est choisir, et ce n'est rien de facile. Pour la sécurité et le développement économique des Kivus, faut-il rajouter une branche ferroviaire et routière du corridor de Banana des Kivus vers le Kasaï ? L'exigence de performance logistique multimodale exige des voies ferrées performantes de fret rapide, et cela exige pour le corridor de Banana, un investissement dans le ferroviaire de 10 à 15 milliards USD au minimum.

Le point de départ du développement de notre corridor intégré c'est un "masterplan" qui identifie les projets d'infrastructures de transport et énergie nécessaires. Il s'agit de routes, de voies ferrées et 

navigables, le tout connecté dans des plateformes logistiques multimodales intégré aux zones industrielles minières et agricoles de production et transformation, et encore des centrales hydroélectriques et de centre de formations. Il faut alors commencer par des études de faisabilité, qui peuvent être réalisées bien plus vite qu'avant avec les nouvelles technologies (IA, jumeaux 

numériques…). Il faut fixer l'ambition dès le Masterplan, pour déterminer le niveau de performance 

logistique à atteindre qui commandera les spécificités des infrastructures et les montants des financements à mobiliser. Il peut y avoir des solutions temporaires, mais il n'y a pas de place pour la demi-mesure à moyen terme. Une voie ferrée à haute performance de fret logistique est nécessaire, et cela s'appelle une SGR (Standard Gauge Railway), comme l'ont très bien compris nos voisins à l'est. 

Cela coûte autour de 5 et 10 millions USD par kilomètres, et c'est ce qui permet le fret rapide de minerais ou autre produits au niveau de performance logistique qui permet d'attirer et rentabiliser de nombreux autres investissements, notamment miniers et agricoles.

A cette étape, il faut mobiliser toute l'expertise précieuse de la Nation. Il est par conséquent  fondamental d'impliquer la SNCC, l'ONATRA, la CMC et la SNEL pour intégrer leur expertise métier et savoir-faire dans le Masterplan du corridor Banana. Le développement du corridor de Banana doit aussi être l'opportunité de leur redressement financier à long terme, et leur implication et participation au développement des infrastructures est un axe nécessaire pour la souveraineté économique, pour les finances publiques et pour le développement de notre capital humain.

Au bas mot, le développement du corridor de Banana exige un investissement global minimum de 15 à 25 milliards de dollars américains dans les infrastructures de transport, sans compter l'hydroélectricité qui devra inonder le corridor. Le montant peut sembler hors de portée, mais il ne l'est pas en réalité, et il s'agit de déclencher et attirer beaucoup d'investissements en infrastructures et hors infrastructures. L'entrée sur les marchés financiers internationaux réussie en avril cette année par le gouvernement à travers le ministre des Finances Doudou Fwamba montrent la voie. Notre situation budgétaire et financière, notre ratio de dette sur PIB permet de planifier à la hauteur de l'immensité de la RDC et de ses réserves minières et de capital humain.

Cette entrée historique sur les marchés financiers internationaux peut être complétée utilement par des instruments financiers innovants. 

D'une part, l'appel à l'épargne publique des congolais, y compris de la diaspora, par une émission d'obligations nationales dédiées au corridor peut être tout aussi efficace qu'en Ethiopie où il a permis de financer les 5 milliards de l'immense barrage de la Renaissance. D'autre part, la titrisation des recettes du FOMIN, du FONER, du FPI voire de la SNEL et d'autres fonds ou sociétés autonomes de l'Etat est à explorer et envisager avec attention car cet instrument permet de mobiliser des montants significatifs, et ces fonds tous ensemble pourrait probablement envisager de lever 2 à 3 milliards de dollars pour le financement du corridor (routes, rail, hydroélectricité, zones industrielles…). Sur base de cette mobilisation de ressources nationales, nous pourrons aller chercher les cofinancements des Etats-Unis, de la Banque Africaine de Développement, de l'Union Européenne et autres bailleurs internationaux, ainsi des opérateurs privés.

La RDC est immense, notre territoire et notre population sont immenses, tout comme nos réserves de minerais. Il faut par conséquent être ambitieux, à la hauteur de l'immensité de notre nation. La RDC, en train de devenir en 2026, sous l'impulsion du Président Tshisekedi, la 5ème économie du continent africain avec 123 milliards de dollars de PIB, a les moyens de ses ambitions.

L'impératif de la République est de créer des emplois et opportunités économiques pour ses citoyens, ce qui est conditionné au développement de nos infrastructures pour notre diversification économique, en utilisant le levier des minerais pour le développement de la RDC.

Passons maintenant à l'étape du Masterplan, de la préparation des projets et de la mobilisation des financements. Cette étape nécessite l'apport de tous, pas seulement du gouvernement, toute l'expertise technique, financière, industrielle doit être impliquée pour aboutir à un résultat optimal.

 

Samy BADIBANGA

Ancien Premier ministre

 

Articles récents
DG Snel et Muyaya

Électricité à Kinshasa : G25 à l'arrêt, eaux en baisse, la SNEL mise sur un bateau de 134 MW

Société 2 octobre, 2026
JI des vieillards

INSPIR-RDC plaide pour une loi protégeant les aînés

Société 2 octobre, 2026
Mohammed VI et PM

Maroc: Le Roi Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement

Etranger 2 octobre, 2026
Mbudi 01

À Mbudi et environs, les populations riveraines du fleuve menacées par les détonations des carrières

Société 2 octobre, 2026
Logo MESP

Nord-Kivu 2 : l'identification des enseignants pour leur affiliation à la MESP débute le 5 octobre

Nation 2 octobre, 2026
Ebola 55

Ebola à Mutwanga : deux femmes rétablies quittent le centre de traitement

Société 2 octobre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés