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Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
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Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
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Le vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a effectué une visite de travail, le lundi 19 octobre, au bureau du Procureur général près la Cour de cassation (PGCCAS), Firmin…
Au-delà de Dos Santos déjà dans l’au-delà
Point final pour Eduardo Dos Santos inhumé hier à Luanda. Aux obsèques de l’ancien Président angolais, des chefs d’Etat et de gouvernement en exercice, des dirigeants honoraires…étaient présents. La mort d’un grand de ce monde sonne toujours comme une interpellation envers ses pairs, successeur(s) encore en vie.
Difficile voire quasiment impossible de faire l’économie des locutions latines qui défient le temps comme « Sic transit gloria mundi » en français « Ainsi passe la gloire du monde » et « Memento mori » et son succédané hominem te esse (souviens-toi que tu vas mourir car tu n’es qu’un homme).
Des locutions empreintes de sagesse éternelle qui devraient servir de fil d’Ariane à nos princes. Des locutions qui devraient tenir lieu d’antidote à tout absolutisme avec ses corollaires corrosifs que sont la patrimonialisation du pays et de ses ressources, l’instrumentalisation de tous les leviers régaliens de l’Etat et la caporalisation subséquente de tous les agents de l’espace public de l’Etat. Résultat, mandataire finit par rimer avec propriétaire du…pays avec droit de vie ou de mort sur les citoyens devenus sujets voire objets. Avec la généralisation des élections-alibi ou des scrutins rituels, les dictatures d’hier se muent en démocratures. Mais, cette forme, comme le dit Victor Hugo n’est que le fond qui remonte à la surface.
La mort est là comme pour rappeler le caractère éphémère et évanescent du pouvoir. On aura beau se croire super puissant, invulnérable, inoxydable, inaltérable, on n’est qu’un homme. D’où, cette autre locution latine tirée de l’Ecclésiaste : « Vanitas vanitatum et omnia vanitas » (vanité des vanités et tout est vanité).
Sénèque, philosophe atemporel, peut inspirer positivement ceux de nos chefs d’Etat qui ont accompagné leur ancien collègue à sa dernière demeure: « La vie est une pièce de théâtre. Ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée ». Amen ! José NAWEJ