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Au cours d’un briefing presse hier, Santé : le ministre Kamba fait état des avancées sous Fatshi
*Le médecin a classé ces réalisations en trois catégories : les avancées immatérielles, matérielles et les stratégiques.
Le ministre de la Santé, Dr Roger Kamba, a présenté hier jeudi 2 novembre, au cours du briefing presse consacré aux réformes engagées dans le secteur de la santé, les progrès réalisés.
Le Dr Samuel Roger Kamba, avant de passer aux réalisations de son ministère, a brossé succinctement le tableau qu’ils ont trouvé à leur arrivée au pouvoir. Ce qu’il faut dire, dresser un tableau sombre de la situation avant l’arrivée de Félix Tshisekedi, en soulignant l’absence d’une politique nationale en matière de santé publique depuis l’indépendance.
» Aucun hôpital public, soutient-il, n’a été construit depuis cette période, et de nombreuses épidémies, telles que celle d’Ebola, sont devenues récurrentes en raison d’une mauvaise prise en charge. Le taux de vaccination des enfants était de 32%, ce qui se traduisait par une grande mortalité chez les enfants de moins de 5 ans.
Selon le Dr Kamba, à l’entrée de Fatshi au pouvoir, une grande partie des médicaments vendus sur le marché étaient de moins bonne qualité. Depuis l’arrivée du président Tshisekedi, la santé publique est devenue une priorité du gouvernement. Des fonds importants ont été mobilisés pour lutter contre l’épidémie d’Ebola et plus de 9 800 médecins ont été formés, a souligné le ministre de la Santé.
S’agissant des avancées matérielles, le ministre Kamba a fait part de la construction ou de la réhabilitation de nombreux établissements de santé, tels que l’Hôpital général de Kinshasa, l’Hôpital Sendwe à Lubumbashi, la Muya à Mbuji-Mayi, le laboratoire P2 à Goma, etc.
De plus, 787 centres de santé ont été construits dans le cadre du programme PDL-145T. La couverture santé universelle est également en place à Kinshasa, avec la gratuité des soins maternels, et le dépistage du cancer de l’utérus sera bientôt mis en œuvre.
Chiffres en bandoulière, le ministre de la Santé a indiqué que la RDC est aujourd’hui le premier pays africain à investir massivement dans le secteur de la santé, avec plus de 10% du budget national alloué à ce domaine. C’est pourquoi il reste optimiste quant à l’atteinte, voire le dépassement, de la moyenne continentale de 15% avec le président Tshisekedi.
Le Dr Samuel Roger Kamba Mulamba, ministre de la Santé, a présenté lors d’une conférence de presse consacrée aux réformes engagées dans le secteur de la santé, le jeudi 2 novembre en direct sur la télévision nationale (RTNC), les progrès réalisés. Didier KEBONGO