Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Assemblée nationale : la nouvelle loi organique sur la CENI adoptée en plénière
La nouvelle loi organique sur la Centrale électorale vient d’être validée. Les députés nationaux l’ont approuvée le vendredi 4 juin dernier lors d’une plénière où 336 élus sur les 337 votants ont donné leur feu vert.
Avant son adoption, la nouvelle loi avait été passée au crible par des députés nationaux qui l’ont examinée, article par article, sur base des amendements suggérés tout au long du débat.
Jugée sensible, la proposition de loi organique modifiant et complétant la loi organique n°10/13 du 28 juillet 2010, portant organisation et fonctionnement de la CENI, telle que modifiée et complétée par la loi organique n°13/012 du 19 avril 2013, a suscité un débat houleux.
Invités à défendre les conclusions de leurs travaux devant la plénière, les membres de la Commission PAJ, par la bouche de son président, l’honorable André Mbata, ont tenu compte de 44 amendements formulés par 12 députés.
Abordé à cet effet, le président de la Chambre, Christophe Mboso a apaisé les esprits: « S’agissant des concertations entre la majorité et l’opposition, votre bureau a tout fait pour faire participer tout le monde aux négociations sur le partage des responsabilités. Il n’y a donc pas eu de forcing, a-t-il indiqué. «Les députés, poursuit-il, ne peuvent pas faire le forcing pour examiner et voter une loi (…). Le bureau a fait tout son mieux pour associer toutes les forces politiques au sein de l’Assemblée nationale (majorité ou opposition) dans le souci d’impliquer tout le monde. Ceux qui ont refusé, ce n’est ni la faute du bureau, ni de l’autre branche de l’opposition, moins encore de la majorité parlementaire « , a-t-il précisé.
Mathy Musau