Dernière minute
Société
Face aux risques liés à la maladie à virus Ebola et à la variole du singe (Mpox), le médecin-chef de zone de santé de Tchomia a, au cours d'une séance de sensibilisation le dimanche 11 octobre, appelé sa population au respect strict des mesures de prévention contre ces maladies. Il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Il y a eu plus de peur que de mal. Le Pape Léon XIV a subi une intervention chirurgicale qui a consisté en une ablation d'un nodule pulmonaire, le mardi 13 octobre 2026. Le médecin a retiré avec…
Nation
Plus de 50 candidats ont pris part, hier mercredi 14 octobre, au concours écrit de recrutement des enseignants du secondaire dans la sous-division de Demba 2, au Kasaï-Central. Organisée à l' EP1…
AGRESSION D'UNE JOURNALISTE AU KASAÏ-CENTRAL : Le CJEP exige des excuses publiques et dénonce l'attitude du gouverneur
Le Collectif des journalistes engagés pour l'émergence de la presse (CJEP), une association membre de l'Union nationale de la presse du Congo (UNPC), a vivement condamné l'agression de la journaliste Marlène Kanku, collaboratrice du média en ligne Actu70.net, par le commandant de la sécurité du gouverneur du Kasaï-Central, Joseph Moïse Kambulu. Cet incident s'est produit le mardi 18 février, alors que la journaliste exerçait son métier lors de la visite du vice-ministre de la Défense nationale à Kananga.
Dans une déclaration rendue publique le mercredi 19 février, le CJEP a qualifié cet acte d'" ignoble ", d'atteinte à la liberté de la presse. L'association exige des excuses publiques de la part du commandant de la sécurité du gouverneur, ainsi qu'une réparation pour le préjudice subi par Marlène Kanku. Le CJEP a également déploré l'attitude passive du gouverneur Kambulu face aux menaces proférées par son garde du corps à l'encontre de la journaliste, alors que c'est bien le gouverneur lui-même qui avait sollicité sa présence.
Le CJEP a rappelé que de tels actes de violence contre les journalistes ne sont pas isolés et reflètent un climat de mépris croissant envers la profession. L'association a mis en garde contre toute tentative de récupération politique de ce dossier, appelant à une prise de conscience collective pour protéger les droits des journalistes et garantir leur sécurité dans l'exercice de leur métier.
Félix Mulumba Kalemba