Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
1ère édition Cyber Security Clinic : Vodacom Congo renforce en capacités ses partenaires sur la cybercriminalité
Chaque année, bon nombre d’entreprises tombent en faillite suite à des cyberattaques. Afin de prévenir ses fournisseurs de tels désagréments, Vodacom Congo a lancé, hier jeudi 17 août à Kinshasa, la 1ère édition de Cyber Security Clinic. A l’initiative du département Cyber sécurité de Vodacom, cette activité a eu pour objectif de s’assurer que les partenaires comprennent les risques dans la manipulation des données et les mesures que nous mettons en place pour protéger les informations personnelles des abonnés dans le cadre des services offerts.
Cette rencontre qui a réuni le service de Cyber sécurité de Vodacom et ses fournisseurs a connu la participation des agents du Groupe Vodafone d’Afrique du Sud. Elle a permis à l’entreprise de télécommunication d’échanger avec les participants autour de la protection des données. Pour ce, différents panelistes sont intervenus par visio-conférence et en présentielle pour éclairer la lanterne des participants sur cette protection.
Il est important que les entreprises se protègent contre les cyber-attaques car nul n’est à l’abri des pirates informatiques. Un intervenant du Groupe Vodafone l’a souligné dans sa présentation, «en cas d’activité suspecte, il est recommandé d’arrêter les activités et d’attendre que les experts prennent les choses en main. C’est dans cette optique que les sociétés sont appelés à développer un plan de réponse en cas d’attaque. Parce qu’il faut sécuriser les fournisseurs, augmenter les contrôles afin de réduire les risques».
Appropriation des techniques de protection
Pour une meilleure appropriation, un autre panel s’est voulu interactif. Les panelistes ont eu des exercices pratiques qui leur ont permis de mettre en application les recommandations lors d’une attaque. En effet, devant des cas types de menace, les experts préconisent d’arrêter toute utilisation c’est-à-dire cesser de manipuler les fichiers jusqu’à ce que la menace soit repérée. Et pour se protéger, limiter le nombre d’administrateurs au serveur central tout en veillant à ce que les mises à jour se fassent de manière régulière, et détenir des mots de passe fiables de plus ou moins huit, dix lettres avec des caractères et des chiffres. Ensuite, des gifts ont été offert aux participants qui ont réussi aux exercices.
Le responsable du service de Cyber sécurité de Vodacom Congo, Jimmy Munda, s’est dit satisfait du déroulement de cette première édition. «L’intérêt que les participants ont porté à cette activité démontre à quel point la cybercriminalité est importante pour le bon fonctionnement d’une compagnie. Et nous cogitons déjà sur la prochaine édition».
Du côté des participants également, le satisfecit était au rendez-vous. «Les entreprises sont souvent victimes des attaques de la part des hackeurs. Ce qui peut entrainer des pertes énormes à la société voir la fermeture de celle-ci. Il nous faut donc protéger les données aussi bien celles de l’entreprise que celles du personnel, pour éviter de se retrouver dans de telles situations. Vodacom nous protège et cherche à ce que nous puissions faire de même afin de protéger nos informations car cette activité nous a poussé à être regardant sur la confidentialité de nos données» a fait savoir Evelyne Kabuiku, chef de division à l’Agence des Zones Economiques Spéciales. Fyfy Solange TANGAMU