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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Il était une fois le carnet d’adresses de… Kengo
Qui a dit que Paul Kagamé avait le monopole du carnet d’adresses ? Les Congolais d’un certain âge ou plus exactement d’un âge certain se souviennent d’un candidat Premier ministre dont la réputation- surfaite- reposait notamment sur le fait qu’il disposait d’un impressionnant carnet d’adresses. Et donc avec lui à la Primature, les investisseurs étrangers allaient se bousculer au portillon du Congo-Zaïre. Cet aspirant au bail de l’Hôtel du conseil, avenue Roi Baudouin (ex-3Z) au bord du fleuve, n’était autre que Léon Kengo Wa Dondo, le même.
Redevenu Premier d’entre les ministres, le « chouchou » des institutions de Bretton Woods et plus généralement des capitales occidentales, a ouvert son épais carnet d’adresses. Il l’a feuilleté, parcouru, lu, relu, passé en revue. Sans succès. Sans effet, dirait-on aujourd’hui sous l’effet de la religiosité ambiante.
Pas un seul investisseur n’a frappé à la porte. Pas un seul homme d’affaires sérieux n’a débarqué à Kinshasa. Les Congolais attendirent à la manière de la pièce de théâtre « En attendant Godot » du dramaturge irlandais Samuel Beckett. C’est-à-dire en français « facile et tropicalisé« , ils attendirent -« jusqu’à fatiguer » !
A la suite de Kengo, d’autres dirigeants congolais s’étaient prévalus de carnets d’adresses. A chaque fois, le miracle attendu se muait en mirage laissant le Congolais dans son manège quotidien pour la survie.
Comme si on n’avait pas tout essayé en la matière, voilà que le conseiller privé du Président révèle ce qui aurait pu être le « contrat du quinquennat« : des minerais contre le…carnet d’adresses de l’homme fort de Kigali. Malheureusement, regrette ce proche du PR05, des « forces obscures » ont parasité ce deal.
Fortunat Biselele ne se rappelle sans doute pas l’infortune qui colle au concept « carnet d’adresses » dans l’imaginaire des Congolais. Quoique connus pour leur capacité à faire contre mauvaise fortune bon cœur, ils ont appris à se méfier des promesses. Ou de ce qui s’y apparente. Or, carnet d’adresses -fût-il de Kagamé- rime bien avec…promesse. Une espèce de chèque, mais sans garantie de provision. José NAWEJ