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Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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Kénitra - Sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d'Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El…
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Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) hausse le ton après les violences qui ont marqué le sit-in de la Coalition 64 (C64), le vendredi 12 juin à Kinshasa. Dans un…
Haut-Katanga : un faible tremblement de terre secoue Lubumbashi
La population lushoise a été surprise de constater qu'un tremblement de terre de 2 à 3 secondes maximum a secoué la ville de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, le lundi 7 avril, vers 22 h 33 minutes heure locale.
Ce mouvement naturel n'a pas causé de dégâts humains ou matériels, mais a laissé les habitants dans une grande frayeur. Cette question de tremblement de terre non signalé par les services spécialisés a été parmi les sujets de débats dans le chef de la population, qui s'est interrogée sur son avenir avec ce mauvais présage.
Dans d'autres quartiers de la ville, des vibrations des bâtiments et des vitres de maisons ont alertées. Beaucoup de personnes ne savaient pas identifier le séisme et affirment avoir confirmé l'information sur les réseaux sociaux et auprès des sources crédibles.
Un habitant suggère une construction adéquate pour éviter des dégâts si un fort séisme frappait la région.
"À mon avis, l'on devrait construire nos maisons sur des bons terrains, et par là je veux dire des terrains qui ne sont pas en pente. Un tel drame, s'il avait pris même 10 minutes, beaucoup de maisons, voire des bâtiments construits sur des terrains hors normes, se seraient écroulés ", a déclaré Jeannot Nkongolo, étudiant en master à l'Université de Lubumbashi.
Le silence des autorités locales et nationales laisse à craindre sur les modes de prévention des catastrophes naturelles, alors que la ville de Kinshasa vient d'être le théâtre des inondations meurtrières avec un bilan évolutif de 30 morts et plusieurs personnes hospitalisées.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi