Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Et 2023 arriva !
Coucou ! On y est. Voici 2023 ! L’année électorale. Le moment de la reddition des comptes pour tous les mandataires. En commençant par le locataire du Palais de la nation dont le bail expire à la fin de cette année. L’heure du bilan avec cette question simple : qu’avez-vous fait en cinq ans ? Au fond, il est du bilan comme de l’amour. Seules les preuves attestent de l’existence de l’un comme de l’autre.
En l’occurrence, vu du Congolais lambda les indicateurs basiques sont les mêmes. Le sempiternel chinchard (mpiodi) a-t-il enfin atterri dans l’assiette du plus démuni ? Le » sachet de la ménagère » a-t-il laissé la place au panier de la Congolaise ? Elle qui est abonnée au » sachet » depuis des lustres. L’eau et l’électricité font-elles enfin partie de l’écosystème rd congolais ? Bref, est-ce que l’ordinaire fort peu enviable- ca sent l’euphémisme à mille lieues- du souverain primaire a changé ? Pas besoin d’un sondage pour répondre à la question.
Tout se passe comme s’il était écrit que le » dividende électoral » était l’apanage de seuls élus et gouvernants, tous étages confondus. Et l’électeur, rien ne change. Mieux ; plus ça change, plus c’est la même chose. De quoi se demander à quoi servent les élections. Ces opérations électorales qui coûtent plusieurs centaines de millions de dollars sans que le contribuable congolais n’entrevoie le moindre début de retour sur investissement.
Dindon de la farce électorale, le souverain primaire est la seule victime collatérale de tous les marchés de dupes que concluent les hommes politiques pour accéder ou conserver- c’est selon- le pouvoir pour le pouvoir. Inutile de conclure que le » rapport qualité-prix » laisse à désirer.
Que faire pour sortir de ce cercle vicieux infernal qui voit les produits de différents cycles électoraux ne pas être en mesure de soulager la sempiternelle misère du peuple alors qu’ils sont élus pour relever d’abord ce défi existentiel? Plutôt que de discutailler sur l’arbre généalogique de tel ou tel candidat, il est grand temps qu’un débat citoyen s’engage sur comment faire des élections un levier et un levain de la bonne gouvernance en s’assurant au passage du rapport » qualité-prix « . Pas mal comme bonne résolution pour 2023. José NAWEJ