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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Elections : sortir du fétichisme des dates
Six mois seulement. Juste un semestre. Et ce sera les élections. On peut ressasser à l’infini des expressions convenues pour alerter sur l’imminence de ce grand rendez-vous quinquennal: dernière ligne droite, compte à rebours…
Abonnés à des postures souvent surréalistes plutôt qu’à des prises de position réalistes assorties de propositions concrètes, les acteurs politiques ont beau jeu de multiplier des annonces, des déclarations sur le respect du calendrier. L’heure de vérité n’est plus cet horizon lointain qui s’évaluait en termes d’années. Au point où on en est, on ne voit pas trop comment toutes les hypothèques pourront être évacuées et surtout vidées pour organiser des élections inclusives.
Six mois pour mobiliser plusieurs centaines de millions de dollars dans un contexte où l’Etat peine à s’approcher de la barre budgétaire de …16 milliards de dollars ! La dépréciation accélérée du franc congolais et l’érosion subséquente du pouvoir d’achat montre que la marge de manœuvre de l’Exécutif est ténue.
Six mois pour créer les conditions d’un scrutin véritablement national. Allusion aux trois territoires absents des opérations préélectorales à savoir Kwamouth, Masisi et Rutshuru.
Six mois pour gagner le pari de l’inclusion. Comment organiser des élections inclusives sans l’implication des oppositions ? Or, celles-ci n’ont de cesse de brandir un long chapelet de préalables à leur participation au scrutin. Certes, les motivations des opposants ne sont pas toutes …catholiques. Il y a une part de calculs politiciens à large spectre. Notamment pénétrer dans le jeu institutionnel pour marquer le Pouvoir à la culotte. Ou se tenir carrément par la barbichette.
De même que la rhétorique pro « élections » du Pouvoir paraît cacher mal l’intention du Régime de profiter de sa position dominante en vue de prendre à la fois de vitesse et au dépourvu ses adversaires. Difficile de ne pas penser à la boutade selon laquelle « en Afrique, on n’organise pas les élections pour les perdre » !
Le hic, c’est que les élections ne sont pas une fin en soi. Bien organisées, elles permettraient la nécessaire respiration démocratique. Bâclées et insuffisamment inclusives, elles seraient susceptibles de provoquer l’embolie démocratique avec des conséquences désastreuses sur la cohésion nationale.
Vu l’état de ce pays-continent en proie en ce moment à moult tissons – crispation politico-sociale, agression, forces centrifuges, groupes armés…-, les « élections à tout prix » en décembre pourraient ressembler à ce vrai faux remède qui, au finish, s’avère plus dangereux que le mal à soigner. José NAWEJ