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Église Pierre Angulaire : Le Berger Flory Kabange exhorte les fidèles à transformer leurs soucis en sujet de prière
Transformer les soucis, les angoisses en sujet de prière, des supplications avec des actions de grâce. C’est ce qui ressort du sermon du Révérend Flory Kabange Numbi, Berger de l’Eglise Pierre Angulaire à Moulaert dans la commune de Bandalungwa, lors du culte du dimanche 05 décembre dernier.
«Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose, faites connaître vos besoins à Dieu», tel est le thème retenu pour le mois de décembre, tiré de l’épitre de Paul aux Philippiens 4,6-7.
Ne pas entretenir les soucis quand bien même, les problèmes sont inhérents à la vie des hommes sur terre. Il est impossible de vivre sans qu’il y ait des embûches, obstacles mais ces soucis, inquiétudes doivent être transformés en requête de prière, remplacés par l’oraison. Ceci implique à la fois la supplication et l’action de grâce.
TRIBULATIONS ET EXTRÊME PAUVRETÉ
Flory Kabange a tiré l’attention des fidèles sur l’épitre de Paul aux Philippiens qui est qualifié d’épitre de la joie. L’expression «Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur» en est l’illustration.
Le contexte c’est que l’apôtre Paul s’adresse au peuple de Corinthe mais en lui parlant d’un autre peuple, les Philippiens. Deux caractéristiques sont frappantes dans le chef des Philippiens. La première caractéristique, c’est un peuple qui était plongé dans les tribulations (souffrances atroces, désagréments inattendus).
La seconde, ce peuple était dans une extrême pauvreté.
LA JOIE DANS LE SEIGNEUR DE MISE DANS LE VECU
Raison pour laquelle, la joie dans le Seigneur devrait être de mise dans leur quotidien au-delà des tourments, murmures.
«Mon Dieu est le redresseur des torts. Nous avons auprès de lui l’assurance si nous demandons quelque chose selon sa volonté. Il exauce tout», a souligné le Berger de l’Eglise, membre de la 8ème Communauté des Eglises de Pentecôte en l’Afrique centrale (CEPAC)/ECC.
Il a insisté en ces termes en s’adressant non seulement aux malades qu’il a invités au-devant de la scène avant de prier pour eux mais aussi à toute la communauté.
«Nous ne venons pas ici pour faire du théâtre, de la figuration mais s’adresser à un Dieu vivant. Celui-là qui a ressuscité Lazare du séjour des morts, fait marcher les invalides, guéri les aveugles, les sourds-muets… Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement», en suggérant de cesser avec la monotonie.
Le Révérend Flory Kabange a rappelé conformément aux Saintes écritures, que tous ceux qui ont reçu Jésus-Christ et qui croient en son nom, l’Éternel leur a donné le pouvoir d’être ses enfants.
3 OBSERVATIONS POUR METTRE UN TERME À LA MONOTONIE
3 choses à observer pour que les enseignements ne soient pas une théorie monotone, que l’on passe de l’étape de la transformation des inquiétudes en un sujet de prière.
Premièrement connaître ses droits. Ne pas tomber dans l’ignorance comme l’aîné dans la parabole de l’enfant prodigue. Le fils aîné était en colère contre son père car il n’a pas pu digérer que l’on puisse organiser une grande fête, égorger un veau gras à l’honneur de son cadet, cet enfant rebelle qui est revenu à la maison. L’aîné a ignoré que tous les biens de son père lui appartenaient aussi. Luc 15, 28-31 (Parabole de l’enfant prodigue).
Deuxièmement, il faut être apte à exercer ses droits, être en mesure de les exercer.
«Or aussi longtemps que l’héritier (titulaire des droits) est enfant, je dis, il diffère en rien d’un esclave», Galates 4,1.
Un chrétien doit être qualifié pour exercer ses droits et ne pas se comporter comme un esclave.
Comment le fils aîné , toujours dans la parabole de l’enfant prodigue, qui est sensé avoir des informations demande des renseignements à un serviteur.
C’est ce qui se passe chez plusieurs chrétiens qui sont dans l’incapacité d’exercer leurs droits.
Troisièmement, appréhender le caractère incessible (inaliénable) de ses droits c’est-à-dire ne pas les céder. Gloire BATOMENE