Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Washington veut croire à une nouvelle dynamique dans le processus de paix en RDC. Après le nouveau round de discussions tenu du 17 au 21 août en Suisse, l’émissaire américain pour l’Afrique,…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À partir d’hier dimanche 23 août 2026, et ce, durant douze mois, la Nationale numéro un (RN1) sera fermée à la circulation au niveau de Mitendi, dans la commune de Mont-Ngafula, à cause des…
Des constructions anarchiques sur la route Cité Verte-Gare de Kimwenza
Les habitants de la commune de Mont Ngafula situés du côté de la route qui va du triangle de la Cité Verte à la gare de l’ex-Onatra sont consternés de constater que l’Hôtel de ville de Kinshasa ne réagit pas aux constructions anarchiques érigées sur ce tronçon. Pourtant lesdites habitations se trouvent sous la ligne haute tension, sur le câble mère de la SNEL et le grand conducteur d’eau de la Regideso.
Il est fort regrettable de constater que les Congolais ne tirent aucune leçon du drame survenu au marché de Matadi Kibala en début de février 2022. En effet, à la suite de la chute d’un câble électrique de la SNEL haute tension frappé par une foudre, une vingtaine de personnes furent tuées.
En outre, ces habitations sont érigées sur une servitude publique située le long de la concession Orgaman alors que la loi foncière n’autorise pas de telles constructions.
Les auteurs de ces habitations anarchiques doivent être sanctionnés avec beaucoup de rigueur. Malheureusement, on constate que les autorités tant administratives que politiques qui auraient dû se saisir d’un tel dossier semblent indifférentes, favorisant ainsi cette indiscipline.
De tels cas sont légion à Kinshasa. Aucune commune n’est épargnée. Étant donné que les autorités locales, notamment les chefs de quartiers et les bourgmestres de communes, n’ont jamais compris leurs rôles, ils se montrent incompétents jusqu’à ne pas alerter leur hiérarchie sur le danger qui guette leurs administrés et leurs entités.
L’Hôtel de ville qui est saisi est appelé à agir pour mettre fin à ce gangstérisme foncier en pleine capitale. Il ne sert à rien de venir verser les larmes des crocodiles et sortir des montants faramineux pour les obsèques des victimes. Vaut mieux prévenir que guérir dit un sage dicton. Muke MUKE