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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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Coup d’Etat à Niamey, coup d’éclat à Libreville
Difficile de faire l’exégèse du livre « l’abc du coup d’Etat » en partant des cas nigérien et gabonais. Comment faire comprendre au lecteur que les deux pays ont connu un même sort? A savoir la prise de pouvoir par un groupe de militaires. Autrement dit, un coup d’Etat.
Seulement voilà, par petite touche sémantique, la même réalité est maquillée différemment. D’un côté, on crie haro sur le baudet en vouant aux gémonies les méchants putschistes nigériens. De l’autre côté, les mots putsch, junte sont fort peu utilisés. On leur préfère déjà » autorité de transition »! C’est à croire qu’il y aurait de bon et mauvais coup d’Etat!
Symétriquement, fortunes diverses pour Mohamed Bazoum et Ali Bongo. Voici deux ex- présidents déchus qui ont, pourtant tout, pour être logés à la même enseigne!
Erreur ! Tout est fait pour obliger la » junte » nigérienne non seulement à restaurer l’ordre constitutionnel, mais aussi et surtout à réinstaller Mohamed Bazoum sur son trône. Sanctions, menaces d’intervention, diabolisation des tombeurs du démocrate Bazoum … tout y passe.
A Libreville, un purgatoire de très courte durée pour les » putschistes » que l’on appelle déjà » autorité de transition« . La condamnation à minima ou de principe du coup de force n’est assortie d’aucune fatwa. Les gentils putschistes gabonais ont eu le temps matériel de mitonner une charte de transition connue d’eux seuls et consultent la classe politique pour parachever l’ordre institutionnel post- Bongo.
En clair, le général Oligui Nguéma passe pour un putschiste éclairé alors que son compagnon d’armes nigérien Tiani est un pestiféré ! L’un a réalisé un coup d’éclat et l’autre a perpétré un coup d’Etat.
Suite au précédent, la page Bongo est à tourner et même à déchirer. Quant à la page Bazoum, tout est fait pour y revenir. Même au prix du sang! José NAWEJ