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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Capitaliser la visite du Pape
Un zeste de latin pour rester dans l’écosystème du Vatican : » nunc laborare oportet « . Maintenant, il faut travailler. Vivement donc le service après-vente autour du plaidoyer du Pape en rapport avec la guerre de prédation dans l’Est de la RDC.
Du haut de son magistère moral et avec sa voix qui porte, le Souverain Pontife a su trouver les mots pour dénoncer les maux que charrie l’agression contre la RDC et dont le Rwanda n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le Pape François a donc donné le ton en se posant en héraut de la dénonciation de la mainmise des puissances étrangères tapies dans l’ombre notamment de Paul Kagamé sur les richesses de la RDC. Aux Congolais de devenir les héros de leur propre lutte contre ce que le chef de l’Eglise catholique a appelé le » néocolonialisme économique « .
Cela passe, à l’interne, par une vraie réconciliation- sur la base des valeurs et des principes – autour des intérêts vitaux du pays. Ce pays, on ne dira et on ne l’écrira jamais assez, a fondamentalement besoin d’un consensus. Ce compromis historique entre forces politiques et sociales représentatives, seule matrice sérieuse du nécessaire narratif national qui fait tant cruellement défaut.
En prêchant en italien facile des vertus comme l’amour, le don de soi, la compassion, le pardon et la paix, le Pape François a placé les Congolais à être en situation de décliner la thématique de sa visite, à savoir » Tous réconciliés en Jésus-Christ « . Sinon, la réconciliation ressemblerait à du vent. Et aurait le seul mérite d’enrichir le musée des slogans et autres poncifs désincarnés qui tiennent lieu de discours politique. Avec le risque qu’avant la visite du Pape ne soit pas égale à l’après visite.
Il y a, pourtant, moyen de conjurer ce spectre d’un énième rendez-vous vendangé. L’Evêque de Rome aura fait sa part. Après tout, comme le renseigne Saint Augustin, « Dieu qui nous a créés sans nous, ne peut pas nous sauver sans nous « . José NAWEJ