Dernière minute
Société
La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
Étranger
Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
La sécurité au Complexe scolaire La Renaissance, ex-Athénée Royale de Kamayi à Kananga, est au centre des inquiétudes des parents d'élèves après l'incident survenu ce mardi 13 octobre 2026.
…Ça sent la deuxième vague du » glissement » !
Toujours pas de vaccin sur le front du » glissement « . Le pays serait même sous la menace d’une deuxième vague. Les spécialistes de cette épidémie en ont décelé quelques symptômes. Corneille Nangaa, le même, est de nouveau à la manœuvre. Mieux, il reprend du service…électoral.
Qui l’eût cru ! Qui aurait parié un kopeck sur la résilience du successeur de feu Malumalu au » dégagisme » ambiant ? Qui aurait pris le risque de conjuguer Nangaa au présent et encore moins au futur ? Echec et mat pour les bookmakers pour qui « l’homme à la machine à voter » rimait déjà avec loser et has been.
Fin mandat depuis juin 2019, le Président hyper sortant de la CENI va officier les élections de gouverneurs dans un certain nombre de provinces. Bien plus qu’expédier les affaires courantes !
Pour se prémunir contre l’horreur du vide, une disposition très familière dans l’écosystème rd congolais stipule que le staff actuel de la centrale électorale reste en place jusqu’à la remise et reprise avec le nouveau. Or, le nouveau bureau n’est même pas dans le pipeline ! Donc, Nangaa for ever. Il ne reste plus qu’à exhumer la chanson culte des années MPR intitulée » lokuta monene, oyo akanisaka, Nangaa akokweya waya » !
Comme pour le fameux corona dont l’alerte à la troisième vague a été donnée hier, une deuxième vague du glissement -côté élections 2023 – ne serait pas à écarter. A quasi mi -2021, les plénipotentiaires de la nouvelle majorité sont en mode « hâte-toi lentement « . Histoire de rendre le glissement tout aussi imprévisible, inévitable que le volcan Nyiragongo ? Il arrive que la réponse soit dans la question. Qui jetterait la pierre sur qui dans un pays à forte » glissade » à tous les étages ?
Même les présidents des ONG spécialisées en matière électorale vont de glissement en glissement ! Excellent diseur, piètre faiseur. Après tout, les cordonniers sont les plus mal chaussés.
Trêve de procès d’intention. Peut-être que d’ici aux échéances électorales, on aura trouvé le vaccin contre le glissement. Encore faudra-t-il que les politiques scotchés au biberon du pouvoir consentent de se faire vacciner. Ce qui n’est pas évident. Le risque serait plutôt d’entendre ce refrain entonné en chœur et par cœur : » Ils ont glissé, nous glisserons « . Jurisprudence 2016 faisant foi. Pièce contre pièce. Le » glisseur » Nangaa témoin.
José NAWEJ