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Au chevet du processus électoral…
Pas besoin de nous cacher derrière notre petit doigt. Encore moins d’articuler le fameux » tout va très bien madame la Marquise « . Les prémices et prémisses électorales ont du plomb dans l’aile. Plus qu’un simple retard à l’allumage, façon diesel, c’est le moteur lui-même qui pose problème. A vouloir continuer malgré tout à rouler, il y a risque de bousiller irrémédiablement le véhicule. Même l’intervention tant attendue du Pape, en mécanicien XXL, n’y pourrait rien. C’est dire.
Il est donc encore temps de prévenir ce blocage total qui pointe à l’horizon. Intervenir à la manière des médecins en se mettant au chevet du processus électoral.
Encore faudrait-il ne pas se tromper de diagnostic. Au risque de ne pouvoir mettre des mots sur les maux du patient. Nommer le mal pour ne pas prendre les symptômes pour la maladie. Même le charlatan du quartier sait par exemple que la fièvre n’est pas à proprement parler une maladie, mais une indication que l’on est malade.
Le flop qui se dessine sur le front de l’enrôlement est révélateur d’un mal politique ou politicien. En tout cas mal quand même. Lui-même consécutif à l’absence de dialogue républicain entre acteurs politiques et sociaux impliqués directement ou indirectement dans le processus électoral.
Sans un minimum de concertation, difficile de rêver d’un processus susceptible d’accoucher d’élections relativement apaisées. Le » chaos » que l’on déplore généralement à l’atterrissage des cycles électoraux risque de se produire en plein vol.
Pas besoin d’être pilote pour imaginer la nature des dégâts en cas de pareil. Pas la peine d’être futurologue ou encore « prophète » dans une de nombreuses églises de Kinshasa pour prédire la catastrophe qui résulterait de l’explosion de l’avion en plein ciel. Tout le monde serait » cadavere » pour reprendre la chanson du brazza-congolais Zao.
Pas donc sûr que la politique du passage en force ou de la terre brûlée réussisse à tous les coups et à toutes les saisons.
Vivement le consensus ! Même à minima. C’est, au demeurant, dans l’air du temps…papal. » Que celui qui a des oreilles pour entendre entende « . José NAWEJ